Mobilisation générale contre la pédomaçonnerie

Affichage des articles dont le libellé est grexit. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est grexit. Afficher tous les articles

jeudi 9 juillet 2015

Les prix en drachme font leur entrée dans des magasins grecs

Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce : Les entreprises grecques établissent Maintenant les prix en drachmes

Hé bien voilà,on y arrive doucement  .
Selon ZH , L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme :
Plus tôt aujourd’hui, Kathimerini a rapporté que le gouvernement grec, face à une crise de liquidités aiguë eétudie la possibilité que le pays va bientôt faire face à une pénurie de biens importés critiques, est commence les préparatifs pour l’introduction d’une monnaie alternative.
« Selon les rapports, le … processus de conception d’une monnaie parallèle a commencé. Par rapport a la situation actuelle  les fonds gouvernementaux ne parviendrait pas à assumer l’obligation de payer les salaires et pensions à la fin du mois, « le quotidien grec dit.
Le rapport, qui a été rapidement rejetée par le ministère des Finances comme « complètement infondé », vient sur les talons des commentaires de l’ancien FinMin Yanis Varoufakis que les Grecs ‘envisagent l’option « Californienne » des IOU .
Bizarrement, les entreprises grecques ne semblent pas être en attente d’un mot d’ordre officiel d’Athènes pour se rabattre sur des solutions de rechange à l’euro.
L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme
(source Zero Hedge)
Notez aussi que   «Les banques centrales n'ont pas à sauver la solvabilité des banques et du gouvernement», pour Jens Weidman
Lors d'une conférence organisée par la Bundesbank à Francfort en pleine crise grecque, son président a estimé que l'Eurosystème ne devait pas augmenter la fourniture de liquidités aux banques. Ce, jusqu'à ce qu'un accord d'aide financière soit adopté par toutes les parties.
Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, estime qu'il n'est pas du devoir de celle-ci de sauvegarder la solvabilité des banques et des gouvernements. «Ce type de redistribution implicite est du ressort des gouvernements ou des parlements», a-t-il déclaré en inaugurant une conférence à Francfort sur les leçons à tirer sur le rôle des banques centrales pendant les crises. Il s'adressait dans le contexte politique encore très incertain concernant l'avenir des banques grecques et de toute l'économie du pays. Mario Draghi, président de la BCE, «ne sait pas» si la Grèce peut être sauvée de la faillite, a-t-il déclaré au journal italien «Il Sole 24 Ore».
Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce 
Hormis la France, l'Italie, la Belgique et le Luxembourg, les pays de la zone euro sont tentés par une ligne dure face à la Grèce
Le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem comme le vice-président de la Commission européenne en charge de l'euro, Valdis Dombrovskis, ont tous deux souligné, lundi, quela victoire du non en Grèce allait nettement compliquer la recherche d'une solution. « Le rejet des propositions rend les choses plus difficiles », affirmait Jeroen Dijsselbloem, tout en promettant de continuer à chercher « des ouvertures ». « Une chose est sûre, la place de la Grèce est et reste dans l'Europe », déclarait Valdis Dombrovskis, en omettant à dessein de se prononcer sur sa place dans l'euro !
A Bruxelles, certain s hauts fonctionnaires, la mine déconfite, déclaraient lundi qu'ils allaient à présent mobiliser les services juridiques pour étudier comment organiser la sortie de la Grèce de la zone euro. Et chacun laissait entendre qu'au lendemain du « non » grec, les gouvernements penchaient majoritairement pour l'organisation d'une sortie ordonnée de la Grèce de la zone euro. Aucun des acteurs clés, qu'il s'agisse du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, de celui du Conseil européen, Donald Tusk, de François Hollande ou même d'Angela Merkel ne se sont dévoilés dans la journée de lundi.

Pour la plupart des Etats membres la messe était dite : Grexit

Mais hier, pour la plupart des Etats membres, lassés par six mois de vaines négociations, la messe était dite : Grexit. Le nouveau ministre des Finances grec Euclid Tsakalatos risque d'affronter, aujourd'hui, un Eurogroupe majoritairement hostile, la plupart des ministres des Finances ayant totalement perdu confiance dans la capacité du gouvernement grec à réformer le pays. Sa seule chance est de leur démontrer qu'il y aura à l’avenir un soutien de la majorité des partis du pays pour des réformes, afin de les convaincre d'aller vers un troisième plan d'aide.
Parmi ceux qui affichent les positions les plus raides, il y a logiquement les pays qui doivent décrocher un feu vert de leur Parlement pour soutenir financièrement la Grèce : Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Slovaquie, Slovénie, Estonie. Après le « non » grec, aucun n'a envie d'aller jouer son avenir politique en demandant de nouveaux milliards à son Parlement ou un « haircut » sur la dette. Le ministre slovaque Peter Kazimir a ainsi tweeté : « Le rejet des réformes par la Grèce ne doit pas signifier qu'ils auront de l'argent plus facilement ».

L'Irlande fait partie des plus intransigeants

Dans le camp des durs, on trouve aussi paradoxalement les pays qui ont eu un programme d'aide et qui ont fourni de lourds efforts pour en sortir. Au nom de l'équité des règles, ils seront intraitables. L'Irlande, qui n'a jamais obtenu la reprise par l'eurozone de la dette de ses banques, fait partie des plus intransigeants. Hier, le Premier ministre portugais a insisté une fois de plus sur le respect des règles : « C'est à la Grèce de décider si elle veut ou pas rester dans l'euro et si elle veut ou pas recevoir une aide externe dans les conditions qu'imposent les règles de l'euro ». Enfin, il est de notoriété publique que le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, en campagne électorale pour être réélu, n'a aucune sympathie pour Alexis Tsipras, l'ami de Pablo Iglesias, chef du parti Podemos. Son ministre de l'Economie, Luis de Guindos, s'est déclaré favorable à un « troisième programme pour la Grèce », mais il brigue la présidence de l'Eurogroupe contre Jeroen Dijsselbloem et tente donc de faire entendre une voie de compromis.

Rôle crucial de François Hollande

Au final, le rôle de François Hollande est crucial pour rechercher le compromis. La France a constamment cherché l'ouverture. Elle ne peut cependant compter que sur l'appui de Matteo Renzi et, mezzo voce, sur celui de la Belgique et du Luxembourg. En public, le Premier ministre italien s'est montré dur contre Alexis Tsipras, mais en coulisses, ses équipes sont contre le Grexit, de peur de l'effet de contagion.
La France et l'Italie sont minoritaires mais elles totalisent néanmoins 82,2 milliards d'euros de créances sur la Grèce contre 68,2 milliards pour la seule Allemagne. Si la poursuite du soutien à la Grèce est moins une affaire financière que politique, en termes comptables, les deux pays ont de quoi s'opposer à un « Grexit ».
«Grexit» : comment la Grèce organiserait un retour à la drachme
Créer une nouvelle monnaie prend plus d'un an, selon la Banque de France.
La sortie de la Grèce de la zone euro est sérieusement envisagée par les créanciers d’Athènes. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie ? Comment organiser la transition ? Explications.
Alors que les sommets «de la dernière chance» et les déclarations politiques s’enchaînent, le scénario d’une sortie de la Grèce de la zone euro se fait de plus en plus plausible.Les banques grecques ont suffisamment de liquidité pour alimenter leurs distributeurs de billets jusqu’à lundi. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie? Comment organiser la transition?
Pour Christian de Boissieu, membre du Cercle des économistes et opposé à la sortie de la Grèce de la zone euro, «imprimer une nouvelle monnaie va relativement vite avec les moyens d’aujourd’hui, mais il y a tout un processus à mettre en place, ce qui reste assez long.» Avant de quitter définitivement la zone euro, il faudrait en effet «détricoter toutes sortes d’accords, de compensation, de paiements».
Selon la Banque de France, «le processus prendrait au moins un an: il faudrait dessiner les billets, trouver les éléments de sécurité pour les rendre infalsifiables.» En cas de crise de liquidité soudaine, la Grèce se retrouverait dans cette situation: la Banque centrale de Grèce devrait tamponner les billets, ce qui donnerait une nouvelle valeur aux billets pour les particuliers -sortant de fait les euros du circuit. Elle devrait imprimer des bons «IoU», des titres de créance émis par l’État grec, qui seraient utilisés par les entreprises pour leurs échanges commerciaux et par l’État pour payer les fonctionnaires et les retraités par exemple.

Les Grecs pourraient vider leurs comptes en banque

Le ministère grec des Finances a du démentir officiellement des informations selon lesquelles son pays serait en train de préparer une nouvelle monnaie. Le journal Kathimerini (favorable au «oui» lors du dernier référendum et propriété d’un armateur) a en effet indiqué ce mercredi que le bureau général des comptes grecs avait commencé à préparer l’émission de titres de reconnaissance de dettes, les fameux «IoU». Des affirmations jugées «dangereuses», et «infondées», au moment où «les négociations avec les créanciers sont à un stade crucial», a dans la foulée déclaré le ministère.
http://www.zerohedge.com/news/2015-07-08/it-has-begun-greek-businesses-now-listing-prices-drachma -resistanceauthentique – http://www.lesechos.fr/monde/europe/021196969346-grece-les-banques-centrales-nont-pas-a-sauver-la-solvabilite-des-banques-et-du-gouvernement-pour-jens-weidmann-1135893.php?Skq1GKvvcrVL9zdM.99-   http://www.lesechos.fr/monde/europe/021190665224-les-europeens-envisagent-sans-fard-une-sortie-ordonnee-de-la-grece-1135036.php?Q4zaJpD9QYdAd5uD.99


Source: "Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce : Les entreprises grecques établissent Maintenant les prix en drachmes !!!" (Z Jul 09, 2015 03:49 pm) économie, général, International, établissent, Comment, de la Grèce, en drachmes, envisagent, grecques, Grexit, la drachme, la Grèce, le prix, Les entreprises, les européens, maintenant, ordonnée, organiserait, sans fard, un retour à, une sortie

La crise grecque, le révélateur de notre dépendance aux bureaucrates monétaires

Watch the Video

Je pense qu’on va avoir un bel été, et que la Grèce sortira de l’Euro car TSIPRAS est un idéologue (c’est l'extrême gauche proche du communisme) qui veut une autre Europe et qui pour cela a le soutient d’un nombre impressionnant de personnes , partis, et pays (dont la Russie) . TSIPRAS C’est l’anti Europe des technocrates . D’autres pays de la Zone Euro suivront . Si la Grèce sort , ce sera la fin de la monnaie unique . Et je pense que c’est ce que souhaite l’Allemagne, pour recréer un Euroland à sa mesure parfaite . En attendant comme on le sait depuis longtemps,et comme le précise Philippe, ce sont ceux qui ont de l’argent en banque qui sont bien embêtés (d’où la recommandation de débancariser) Z .
Depuis le premier plan d'aide au printemps 2010, le feuilleton grec n'en finit pas ! Les « réunions de la dernière chance » s'enchaînent, les psychodrames n'en finissent pas, les déclarations « définitives » se suivent et se ressemblent. Ceci dit, avec le nouveau gouvernement d'Aléxis Tsipras et du mouvement Syriza, on a franchi un degré supplémentaire dans la tension, proche de l'hystérie désormais. Le jeune chef de gouvernement maîtrise comme rarement la dissuasion du faible au fort ainsi que l'art de souffler le chaud et le froid. Son référendum constitue un coup de poker qu'il a brillamment remporté, même si la question était biaisée : le non à l'austérité ne signifiait pas une sortie de l'euro selon lui, à partir de là, le oui (à l'austérité) ne pouvait pas l'emporter ! Rester dans l'euro sans plan d'austérité, tout en effaçant une partie importante de la dette, voici ce que souhaite Tsipras. L'Union Européenne ne l'entend pas de cette oreille, et les discussions reprennent, plus tendues que jamais…
La Grèce finira peut être par sortir de l'euro, nous verrons bien, mais ce que révèle cette crise, c'est surtout notre dépendance à des logiques étatiques sur lesquelles nous n'avons aucune prise. Et il y a de quoi s'inquiéter. En effet, pourquoi le débat sur la Grèce est-il si important ? Parce que des politiciens et des bureaucrates décident à notre place des questions monétaires et bancaires et ils ne nous laissent pas la liberté de contester leurs choix. Et de ce point de vue, l'UE et Tsipras sont à mettre dans le même sac.
L'épargnant grec est coincé : le contrôle des capitaux l'empêche de virer son argent à l'étranger, et ses retraits sont limités à 60 euros par jour. Il est devenu un prisonnier. Face à ces contraintes, les commerçants voient leur chiffre d'affaires s'effondrer : ils ne peuvent plus payer leurs fournisseurs étrangers et leurs clients n'ont plus d'argent. Qu'en est-il pour l'épargnant européen ? Sans lui demander son avis, les gouvernements ont décidé de prêter à la Grèce à fonds perdus, il se retrouve ainsi avec une dette (60 milliards pour la France) qu'il devra honorer un jour ou l'autre puisque chacun sait qu'Athènes ne pourra jamais rembourser.
Et si la crise s'accentue, l'épargnant portugais, espagnol, italien ou français se retrouvera dans la situation de son compagnon d'infortune grec. Tout cela parce que des bureaucrates décident de la monnaie à notre place. Mais pourquoi ne pas laisser cette liberté aux acteurs économiques ? Si la Grèce était entré dans la zone euro tout en conservant la drachme pour ses échanges intérieurs, la crise actuelle ne se serait pas produite ! Voici d'ailleurs ce qu'il faudrait faire, réintroduire la monnaie nationale tout en garantissant que les euros actuellement détenus par les Grecs ne seront pas changés en drachmes. Libres à eux ensuite de passer d'une monnaie à l'autre.
Voici aussi ce que l'on devrait faire avec les pays qui doivent normalement adopter l'euro dans les années qui viennent (Pologne, Tchéquie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Croatie et même la Suède qui l'a refusé par référendum en 2003 mais ne possède pas de dérogation comme le Royaume-Uni et le Danemark). Que ces pays gardent leurs monnaie nationales et facilitent la circulation de l'euro, chacun choisira et les crises des dettes publiques seront ainsi évitées. Mais un bureaucrate n'aime pas vous laisser le choix, il préfère décider à votre place, malheureusement.
Que reste-t-il à l'épargnant pour se protéger des décisions politiques plus ou moins irrationnelles ? Le report vers des actifs réels comme l'immobilier ou – protection suprême – l'or physique qui ne subit pas le risque spécifique attaché à tel ou tel bien immobilier, et qui bénéficie en plus d'une parfaite liquidité. Acheter de l'or c'est dire aux bureaucrates « je n'ai pas confiance en vous », et c'est vrai, ils ne la méritent pas.
source


Source: "La crise grecque, le révélateur de notre dépendance aux bureaucrates monétaires" (Z Jul 09, 2015 02:20 pm) économie, général, International, aux bureaucrates, grecque, la crise, le révélateur de, monétaires, notre dépendance

il y a 3 jours ... Source: "Sondages : la majorité des Grecs votent « non » – Les leçons du référendum grec (SAPIR)" (Z Jul 05, 2015 03:48 pm) général, ...
bestofactus.blogspot.com/.../libre-la-grece-liberee-de-la-pieuvre.html
13 juin 2015 ... Les créanciers de la Grèce commenceraient à envisager les conséquences d'un non-remboursement de la Grèce, selon plusieurs sources ...
bestofactus.blogspot.com/.../5-ans-plus-tard-levidence-la-grece-sur.html


5 déc. 2013 ... Source: "En Grèce, le marché du travail grec ressemble de plus en plus à un marché aux esclaves" (noreply@blogger.com (Rorschach) Dec 05 ...
bestofactus.blogspot.com/.../en-grece-le-marche-du-travail-grec.html


lundi 15 juin 2015

Le Grexit sort de sa tanière : gare à vos miches !


e3937-sarko

La Contagion d'un Grexit se répand à travers l'Europe : Le risque obligataire périphérique explose alors que les banques grecques s'effondrent !

La contagion d’un Grexit se répand à travers l’Europe …
Voilà pourquoi il ne faut pas sous estimer ou minimiser la question grecque et celle d’un Grexit (sortie de la Grèce de l’Euro) :  comme je disais semaine dernière tout est inter-connecté . Les banques grecques s’effondrent et ça se répand partout. Z .
Malgré des semaines à rassurer et à répéter qu’un Grexit est «contenu» – il ne l’est pas !
Le spread obligataire  pour le Portugal, l’Italie et l’Espagne explose (maintenant 35-50 points de base dans les 2 derniers jours) . Alors que Draghi absorbe désespérément la pression à la vente, les rendements obligataires espagnols ont dépassé les rendements américains pour la première fois depuis Octobre. (NDLR : merci Mario pour le QE, voici le résultat !) 
Mais tandis que les obligations sont dans la tourmente (-5-7 pdb pour les Bunds / TSYS, et tout le reste n’est pas mieux), le véritable carnage est en Grèce.
Les obligations bancaires grecques poussent à de nouveaux planchers records et le ASE (Athen stock exchange) est en baisse de plus de 13% depuis la hausse exubérante de la semaine dernière lorsque le probleme Grec semblait avoir été résolu à nouveau (basé sur une rumeur de Reuters).

Pour le contexte – c’ est la plus forte hausse du risque obligataire en 2 jours depuis mai 2010 !!

Les Obligations des Banque grecques coulent …

et les valeurs grecques plongent …

Vous Rappelez-vous de ce jour de surtension de 7% la semaine dernière quand tout avait été « réglé » ? (ironie ndlr)
Zero Hedge précise ceci dans un autre papier : 
La BCE va-t-elle enfin utiliser « l’option nucléaire » Grecque Ce mercredi ? :
Avec les deux côtés qui ne veulent pas bouger, l’Europe va revenir à sa stratégie du jour 1, à savoir la création d’un bank run en Grèce lent d’abord, puis rapide, qui conduira à des contrôles de capitaux progressifs puis soudains , entraînant le mécontentement et la désobéissance civile et, finalement, à un renversement violent du gouvernement grec.
http://www.zerohedge.com/news/2015-06-15/grexit-contagion-uncontained-peripheral-bond-risk-surges-greek-banks-collapsehttp://www.zerohedge.com/news/2015-06-15/will-ecb-finally-use-greek-nuclear-option-wednesdsay-  resistanceauthentique


Source: "La Contagion d'un Grexit se répand à travers l'Europe : Le risque obligataire périphérique explose alors que les banques grecques s'effondrent !" (Z Jun 15, 2015 03:04 pm) économie, général, International, alors que, à travers, d'un, explose, grecques, Grexit, l'Europe, La contagion, le risque, les banques, obligataire, périphérique, s'effondrent, se répand




3 avr. 2015 ... Enfin ? La Grèce se Prépare au « Grexit », au retour au drachme, et élabore un plan de nationalisation des banques !
bestofactus.blogspot.com/.../la-grece-se-prepare-au-grexit-et-tenter.html
il y a 2 jours ... Les créanciers de la Grèce commenceraient à envisager les conséquences d'un non-remboursement de la Grèce, selon plusieurs sources ...
bestofactus.blogspot.com/.../5-ans-plus-tard-levidence-la-grece-sur.html
il y a 6 jours ... C'est également le plus gros problème pour la Grèce, qui a tenté désespérément d'empêcher une panique parmi tous ceux qui ont encore de ...
bestofactus.blogspot.com/.../cest-parti-bank-run-massif-en-grece-700.html
5 déc. 2013 ... Source: "En Grèce, le marché du travail grec ressemble de plus en plus à un marché aux esclaves" (noreply@blogger.com (Rorschach) Dec 05 ...
bestofactus.blogspot.com/.../en-grece-le-marche-du-travail-grec.html
11 oct. 2013 ... Les coupes dans l'Education menées par laTroïka en Grèce ont conduit plusieurs universités du pays à arrêter leur activité. Certains de ces ...
bestofactus.blogspot.com/.../vers-la-fin-de-leducation-publique-en.html
16 mars 2015 ... Mr Arfeuille nous dit: « La Grèce est en faillite. Les banques grecques sont en faillite. Pour l'éviter, la Grèce se finance en émettant des ...
bestofactus.blogspot.com/.../les-banques-sombrent-au-ralenti-dans-la.html
31 oct. 2013 ... L'europe fasciste en marche : 2 ans de prison pour les contestataires.. (Grèce). Un triste sort attend désormais les citoyens grecs qui ne sont ...
bestofactus.blogspot.com/.../leurope-fasciste-en-marche-2-ans-de.html
21 janv. 2015 ... SAPIR avait prévenu : un bank run (panique bancaire) en Grèce pouvait etre fatal aux banques qui sont déjà en difficultés et en manque de ...
bestofactus.blogspot.com/.../preparez-vos-brouettes-1000-milliards.html

vendredi 3 avril 2015

La Grèce se prépare au Grexit : tenter de sortir de l'enfer de l'€uro

Enfin ? La Grèce se Prépare au « Grexit », au retour au drachme, et élabore un plan de nationalisation des banques !!!!

 


La Grèce risque de sortir de l’Euro de manière imminente et s’y prépare !
Jeudi matin, nous avons Jeté un regard en profondeur sur ce que la progression des événements est susceptible d’être dans le cas où la négociation avec le Grèce échoue et qu’elle se retrouve à sec, par manque de volonté ou pour manque d’options, et qu’elle ne parvient pas à gratter assez de liquidités pour payer ses créanciers. Comme le note BofAML, un paiement du FMI manqué et / ou un défaut du paiement d’intérêt soit à la BCE ou soit aux créanciers privés au cours des prochaines semaines mènerait probablement à défaut dans les 30 jours, ce qui montre à quel point « mark-to-fantasy » devient mark-to -market (définition) puis « mark-to-default » à très court terme. 
Bien que les fonctionnaires grecs sortirent à a mi journée avec un déni « catégorique » de rapports affirmant que le pays serait complètement à court de trésorerie en seulement sept jours, il semble maintenant qu’Athènes se soit peut être préparé à la possibilité d’un paiement manqué au FMI et tout ce qui va avec,  si cela signifie sauver la face et préserver les promesses de campagne de Syriza envers la population grecque assiégée.
Via The Telegraph :
La Grèce est en train d’élaborer des plans drastiques afin de nationaliser le système bancaire du pays et d’introduire une monnaie parallèle pour pouvoir payer les factures à moins que la zone euro ne prenne des mesures pour désamorcer la crise latente et adoucir ses exigences.
Des sources proches des décideurs du parti  Syriza ont déclaré que le gouvernement est déterminé à maintenir les services publics en vie et à payer les pensions alors que les fonds sont critiques. Il sera peut être contraint de prendre la décision sans précédent de manquer un versement au Fonds monétaire international la semaine prochaine.
La Grèce n’a plus assez d’argent pour payer 458 millions €  au FMI le 9 Avril et aussi pour couvrir les paiements des salaires et de la sécurité sociale le 14 Avril, à moins que la zone euro ne s’ engage à verser la prochaine tranche de son accord intermédiaire de renflouement dans les temps.
« Nous sommes un gouvernement de gauche. Si nous avons à choisir entre un défaut face au FMI ou un défaut face à notre propres peuple, le choix est évident « , a déclaré un haut fonctionnaire …
« Ils veulent nous humilier et de nous forcer à la séquestration. Ils essaient de nous mettre dans une position où nous aurons soit un  défaut envers notre propre peuple ou soit nous devrons signer un accord qui est politiquement toxique pour nous. Si c’est leur objectif, ils devront le faire sans nous « , a dit la source.
Accumuler des arriérés  envers le FMI – même pour quelques jours – est une stratégie extrêmement risquée.
Aucun pays développé n’a jamais fait défaut aux institutions de Bretton Woods. Bien qu’il y aurait une période de grâce de six semaines avant que le conseil du FMI ne déclare la Grèce en défaut technique, le processus pourrait devenir hors de contrôle à différents stades.
Des sources de Syriza disent qu’ils sont pleinement conscients que la ligne dure avec les créanciers risque de déclencher une réaction en chaîne imparable. Ils insistent sur le fait qu’ils sont prêts à envisager le pire plutôt que d’abandonner leurs promesses électorales au peuple grec. Un plan de repli d’urgence est déjà prêt. 
«Nous allons fermer les banques et les nationaliser, puis émettre des reconnaissances de dette si nous le devons, et nous savons tous ce que cela signifie. Ce que nous ne ferons pas est de devenir un protectorat de l’UE « , a déclaré une source.
Il est bien entendu que pour Athènes une telle action équivaut à un retour à la drachme, même si Syriza préférerait plutôt parvenir à un accord amiable dans l’UEM.
Pour rappel, voici ce que dit Goldman sur ce que cette redénomination signifierait pour la Grèce:
Isolé sur les marchés internationaux de capitaux, la Grèce ne serait pas en mesure d’émettre une monnaie commercialisée dans le monde 
Avec des passifs de premier rang en circulation, la Grèce serait isolé des marchés internationaux de capitaux. Ce ne serait pas juste valabe pour le gouvernement grec. Il est probable que les conséquences touchent le secteur privé grec aussi, avec les exportateurs et les importateurs grecs n’ étant pas en mesure de s’ appuyer sur les lettres de crédit fournies par les institutions grecques.
Dans un tel cas, le commerce grec s’ effondrerait a un niveau qui ne peut être soutenu par les entreprises dont la trésorerie est en euros.
Si une monnaie grecque être introduite à la suite d’un défaut de paiement, elle aurait probablement une convertibilité très limité en euros en dehors de la Grèce. Ce serait un moyen de transactions purement interne , selon toute vraisemblance.
Mais est-ce qu’il existe une solution d’équilibre pour la Grèce ? Non, parce que dans un tel cas, il serait difficile de convaincre même les Grecs de détenir des drachmes. En d’autres termes, alors que les employés du secteur public, les retraités et les fournisseurs du gouvernement seraient payés en drachmes (et s’ attendraient à payer une partie de leurs obligations fiscales dans la nouvelle monnaie), ils ne seraient pas en mesure d’utiliser cette monnaie pour acheter des biens importés.
Les marchandises exportées deviendraient également trop précieuses pour être acheté en drachmes . Anticipant cela, même les fournisseurs de services domestiques (chauffeurs de taxi, les coiffeurs, etc.) éviteraient de recevoir des paiements en drachmes si possible.
Par dessus tout, la drachme se négocierait avec un rabais considérable par rapport à l’euro. L’économie resterait largement en euro- , mais sans une source naturelle de liquidités en Euro  …
En fin de compte ,il serait très difficile pour la Grèce d’introduire une nouvelle monnaie viable unilatéralement. Une telle démarche conduirait probablement à un effondrement dans les transactions et le commerce internationaux de la Grèce (à la fois pour le gouvernement et le secteur privé), exposerait le pays à des risques de contentieux et déclencherait une déstabilisation importante du système bancaire.
La seule fonction d’une telle nouvelle monnaie serait de taxer les parties de la population qui ne recevrait naturellement pas de devises dans le cadre de leur structure des paiements « fiscales ». Mais cette taxe ne conduirait pas à une augmentation naturelle des créances du gouvernement pendant que l’économie (à la fois intérieure et l’économie externe) plongerait dans une spirale descendante.
Alors maintenant, tout comme nous l’avions prédit il y a deux semaines, Goldman (et toute autre personne qui avait effectivement écarté la possibilité que la Grèce allait enfin atteindre un point de rupture et etre contrainte de mettre en route les presses nationales) pourrait avoir à réviser et repenser leur évaluation , car le rideau final semble prêt à tomber sur la tragi-comédie de longue durée qu’est l’impasse gréco-Européenne. 
Voici ce que la Grèce doit à qui et quand …


:
The Telegraph  – http://www.zerohedge.com/news/2015-04-02/greece-said-prepare-grexit-drachma-bank-nationalization-plans – resistanceauthentique


Source: "Historique – La Grèce se Prépare au « Grexit », au retour au drachme, et élabore un plan de nationalisation des banques !!!!" (Z Apr 03, 2015 02:23 pm) général




5 déc. 2013 ... Source: "En Grèce, le marché du travail grec ressemble de plus en plus à un marché aux esclaves" (noreply@blogger.com (Rorschach) Dec 05 ...
bestofactus.blogspot.com/.../en-grece-le-marche-du-travail-grec.html
21 janv. 2015 ... SAPIR avait prévenu : un bank run (panique bancaire) en Grèce pouvait etre fatal aux banques qui sont déjà en difficultés et en manque de ...
bestofactus.blogspot.com/.../preparez-vos-brouettes-1000-milliards.html
5 janv. 2015 ... En effet, Pour le moment la Grèce peut faire exploser l'Europe : même si Merkel ou d'autres anticipent une sortie de la Grèce, cela créerait un ...
bestofactus.blogspot.com/.../leuro-se-crash-des-niveaux-jamais-vus.html
26 janv. 2015 ... "une sortie grecque de l'euro serait loin de représenter une catastrophe, en tout cas pour la Grèce. Le fait est que, en ce début d'année 2014, ...
bestofactus.blogspot.com/.../leuro-est-mort-vive-largent-et-lor.html



8 oct. 2013 ... Il y a plusieurs années, un haut initié confiait : " Les Etats-Unis seront détruits ". Pour nous éclairer sur l'époque où ce projet se concrétiserait, ...
5 mars 2015 ... 38 % des investisseurs pensent que la zone euro ne passera pas l'année !! Après le dollar, quelle devise de réserve pour le système