Mobilisation générale contre la pédomaçonnerie

Affichage des articles dont le libellé est grece. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est grece. Afficher tous les articles

lundi 3 août 2015

La bourse grecque s'effondre tel Icare "fondu" sous un euro de plomb



Le +grand effondrement de la bourse grecque: -20% en 1J
lors de sa réouverture après 5 semaines fermée


 

 
La bourse grecque a plongé de plus de 20 pour cent lundi immédiatement après l'ouverture, (Athex Composite jusqu'à 615.12. Piraeus Bank et la Banque nationale de Grèce a atteint les -30% : la valeur maximale autorisée)


Les banques représentent environ un cinquième de l'index principal d'Athènes.


L'un des plus gros créancier de la Grèce, le Fonds Monétaire International (FMI), a menacé de saboter l'accord en cours, disant qu'il ne serait pas en mesure d'atteindre ses objectifs, si Athènes ne consent pas à un « ensemble complet de réformes » et les créanciers d'accepter un allégement de la dette.




source: RT (english) 03.08.2015, ER (français)



12 juil. 2015 ... Alors, c'est l'effondrement ? T'es con ou tu le fais exprés ? Alors, pourquoi je ne panique pas ? ... Peut-être, parce que comme un mouton en ...
bestofactus.blogspot.com/.../effondrement-confirmation-oui-oui.html




12 oct. 2014 ... Les grandes banques du globe se sont mises d'accord samedi pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7 000 ...
bestofactus.blogspot.com/.../les-grandes-banques-preparent-un-bank.html
18 juin 2015 ... Maintenant, devant la possibilité de plus en plus réelle que l'accord avec la Grèce de Syriza se conclue par un compromis pessime (pessime ...
bestofactus.blogspot.com/.../lallemagne-anticipe-la-fin-de-leuro-et.html
16 mars 2015 ... Mr Arfeuille nous dit: « La Grèce est en faillite. Les banques grecques sont en faillite. Pour l'éviter, la Grèce se finance en émettant des ...
bestofactus.blogspot.com/.../les-banques-sombrent-au-ralenti-dans-la.html


21 janv. 2015 ... SAPIR avait prévenu : un bank run (panique bancaire) en Grèce pouvait etre fatal aux banques qui sont déjà en difficultés et en manque de ...
bestofactus.blogspot.com/.../preparez-vos-brouettes-1000-milliards.html



jeudi 9 juillet 2015

Les prix en drachme font leur entrée dans des magasins grecs

Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce : Les entreprises grecques établissent Maintenant les prix en drachmes

Hé bien voilà,on y arrive doucement  .
Selon ZH , L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme :
Plus tôt aujourd’hui, Kathimerini a rapporté que le gouvernement grec, face à une crise de liquidités aiguë eétudie la possibilité que le pays va bientôt faire face à une pénurie de biens importés critiques, est commence les préparatifs pour l’introduction d’une monnaie alternative.
« Selon les rapports, le … processus de conception d’une monnaie parallèle a commencé. Par rapport a la situation actuelle  les fonds gouvernementaux ne parviendrait pas à assumer l’obligation de payer les salaires et pensions à la fin du mois, « le quotidien grec dit.
Le rapport, qui a été rapidement rejetée par le ministère des Finances comme « complètement infondé », vient sur les talons des commentaires de l’ancien FinMin Yanis Varoufakis que les Grecs ‘envisagent l’option « Californienne » des IOU .
Bizarrement, les entreprises grecques ne semblent pas être en attente d’un mot d’ordre officiel d’Athènes pour se rabattre sur des solutions de rechange à l’euro.
L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme
(source Zero Hedge)
Notez aussi que   «Les banques centrales n'ont pas à sauver la solvabilité des banques et du gouvernement», pour Jens Weidman
Lors d'une conférence organisée par la Bundesbank à Francfort en pleine crise grecque, son président a estimé que l'Eurosystème ne devait pas augmenter la fourniture de liquidités aux banques. Ce, jusqu'à ce qu'un accord d'aide financière soit adopté par toutes les parties.
Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, estime qu'il n'est pas du devoir de celle-ci de sauvegarder la solvabilité des banques et des gouvernements. «Ce type de redistribution implicite est du ressort des gouvernements ou des parlements», a-t-il déclaré en inaugurant une conférence à Francfort sur les leçons à tirer sur le rôle des banques centrales pendant les crises. Il s'adressait dans le contexte politique encore très incertain concernant l'avenir des banques grecques et de toute l'économie du pays. Mario Draghi, président de la BCE, «ne sait pas» si la Grèce peut être sauvée de la faillite, a-t-il déclaré au journal italien «Il Sole 24 Ore».
Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce 
Hormis la France, l'Italie, la Belgique et le Luxembourg, les pays de la zone euro sont tentés par une ligne dure face à la Grèce
Le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem comme le vice-président de la Commission européenne en charge de l'euro, Valdis Dombrovskis, ont tous deux souligné, lundi, quela victoire du non en Grèce allait nettement compliquer la recherche d'une solution. « Le rejet des propositions rend les choses plus difficiles », affirmait Jeroen Dijsselbloem, tout en promettant de continuer à chercher « des ouvertures ». « Une chose est sûre, la place de la Grèce est et reste dans l'Europe », déclarait Valdis Dombrovskis, en omettant à dessein de se prononcer sur sa place dans l'euro !
A Bruxelles, certain s hauts fonctionnaires, la mine déconfite, déclaraient lundi qu'ils allaient à présent mobiliser les services juridiques pour étudier comment organiser la sortie de la Grèce de la zone euro. Et chacun laissait entendre qu'au lendemain du « non » grec, les gouvernements penchaient majoritairement pour l'organisation d'une sortie ordonnée de la Grèce de la zone euro. Aucun des acteurs clés, qu'il s'agisse du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, de celui du Conseil européen, Donald Tusk, de François Hollande ou même d'Angela Merkel ne se sont dévoilés dans la journée de lundi.

Pour la plupart des Etats membres la messe était dite : Grexit

Mais hier, pour la plupart des Etats membres, lassés par six mois de vaines négociations, la messe était dite : Grexit. Le nouveau ministre des Finances grec Euclid Tsakalatos risque d'affronter, aujourd'hui, un Eurogroupe majoritairement hostile, la plupart des ministres des Finances ayant totalement perdu confiance dans la capacité du gouvernement grec à réformer le pays. Sa seule chance est de leur démontrer qu'il y aura à l’avenir un soutien de la majorité des partis du pays pour des réformes, afin de les convaincre d'aller vers un troisième plan d'aide.
Parmi ceux qui affichent les positions les plus raides, il y a logiquement les pays qui doivent décrocher un feu vert de leur Parlement pour soutenir financièrement la Grèce : Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Slovaquie, Slovénie, Estonie. Après le « non » grec, aucun n'a envie d'aller jouer son avenir politique en demandant de nouveaux milliards à son Parlement ou un « haircut » sur la dette. Le ministre slovaque Peter Kazimir a ainsi tweeté : « Le rejet des réformes par la Grèce ne doit pas signifier qu'ils auront de l'argent plus facilement ».

L'Irlande fait partie des plus intransigeants

Dans le camp des durs, on trouve aussi paradoxalement les pays qui ont eu un programme d'aide et qui ont fourni de lourds efforts pour en sortir. Au nom de l'équité des règles, ils seront intraitables. L'Irlande, qui n'a jamais obtenu la reprise par l'eurozone de la dette de ses banques, fait partie des plus intransigeants. Hier, le Premier ministre portugais a insisté une fois de plus sur le respect des règles : « C'est à la Grèce de décider si elle veut ou pas rester dans l'euro et si elle veut ou pas recevoir une aide externe dans les conditions qu'imposent les règles de l'euro ». Enfin, il est de notoriété publique que le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, en campagne électorale pour être réélu, n'a aucune sympathie pour Alexis Tsipras, l'ami de Pablo Iglesias, chef du parti Podemos. Son ministre de l'Economie, Luis de Guindos, s'est déclaré favorable à un « troisième programme pour la Grèce », mais il brigue la présidence de l'Eurogroupe contre Jeroen Dijsselbloem et tente donc de faire entendre une voie de compromis.

Rôle crucial de François Hollande

Au final, le rôle de François Hollande est crucial pour rechercher le compromis. La France a constamment cherché l'ouverture. Elle ne peut cependant compter que sur l'appui de Matteo Renzi et, mezzo voce, sur celui de la Belgique et du Luxembourg. En public, le Premier ministre italien s'est montré dur contre Alexis Tsipras, mais en coulisses, ses équipes sont contre le Grexit, de peur de l'effet de contagion.
La France et l'Italie sont minoritaires mais elles totalisent néanmoins 82,2 milliards d'euros de créances sur la Grèce contre 68,2 milliards pour la seule Allemagne. Si la poursuite du soutien à la Grèce est moins une affaire financière que politique, en termes comptables, les deux pays ont de quoi s'opposer à un « Grexit ».
«Grexit» : comment la Grèce organiserait un retour à la drachme
Créer une nouvelle monnaie prend plus d'un an, selon la Banque de France.
La sortie de la Grèce de la zone euro est sérieusement envisagée par les créanciers d’Athènes. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie ? Comment organiser la transition ? Explications.
Alors que les sommets «de la dernière chance» et les déclarations politiques s’enchaînent, le scénario d’une sortie de la Grèce de la zone euro se fait de plus en plus plausible.Les banques grecques ont suffisamment de liquidité pour alimenter leurs distributeurs de billets jusqu’à lundi. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie? Comment organiser la transition?
Pour Christian de Boissieu, membre du Cercle des économistes et opposé à la sortie de la Grèce de la zone euro, «imprimer une nouvelle monnaie va relativement vite avec les moyens d’aujourd’hui, mais il y a tout un processus à mettre en place, ce qui reste assez long.» Avant de quitter définitivement la zone euro, il faudrait en effet «détricoter toutes sortes d’accords, de compensation, de paiements».
Selon la Banque de France, «le processus prendrait au moins un an: il faudrait dessiner les billets, trouver les éléments de sécurité pour les rendre infalsifiables.» En cas de crise de liquidité soudaine, la Grèce se retrouverait dans cette situation: la Banque centrale de Grèce devrait tamponner les billets, ce qui donnerait une nouvelle valeur aux billets pour les particuliers -sortant de fait les euros du circuit. Elle devrait imprimer des bons «IoU», des titres de créance émis par l’État grec, qui seraient utilisés par les entreprises pour leurs échanges commerciaux et par l’État pour payer les fonctionnaires et les retraités par exemple.

Les Grecs pourraient vider leurs comptes en banque

Le ministère grec des Finances a du démentir officiellement des informations selon lesquelles son pays serait en train de préparer une nouvelle monnaie. Le journal Kathimerini (favorable au «oui» lors du dernier référendum et propriété d’un armateur) a en effet indiqué ce mercredi que le bureau général des comptes grecs avait commencé à préparer l’émission de titres de reconnaissance de dettes, les fameux «IoU». Des affirmations jugées «dangereuses», et «infondées», au moment où «les négociations avec les créanciers sont à un stade crucial», a dans la foulée déclaré le ministère.
http://www.zerohedge.com/news/2015-07-08/it-has-begun-greek-businesses-now-listing-prices-drachma -resistanceauthentique – http://www.lesechos.fr/monde/europe/021196969346-grece-les-banques-centrales-nont-pas-a-sauver-la-solvabilite-des-banques-et-du-gouvernement-pour-jens-weidmann-1135893.php?Skq1GKvvcrVL9zdM.99-   http://www.lesechos.fr/monde/europe/021190665224-les-europeens-envisagent-sans-fard-une-sortie-ordonnee-de-la-grece-1135036.php?Q4zaJpD9QYdAd5uD.99


Source: "Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce : Les entreprises grecques établissent Maintenant les prix en drachmes !!!" (Z Jul 09, 2015 03:49 pm) économie, général, International, établissent, Comment, de la Grèce, en drachmes, envisagent, grecques, Grexit, la drachme, la Grèce, le prix, Les entreprises, les européens, maintenant, ordonnée, organiserait, sans fard, un retour à, une sortie

La crise grecque, le révélateur de notre dépendance aux bureaucrates monétaires

Watch the Video

Je pense qu’on va avoir un bel été, et que la Grèce sortira de l’Euro car TSIPRAS est un idéologue (c’est l'extrême gauche proche du communisme) qui veut une autre Europe et qui pour cela a le soutient d’un nombre impressionnant de personnes , partis, et pays (dont la Russie) . TSIPRAS C’est l’anti Europe des technocrates . D’autres pays de la Zone Euro suivront . Si la Grèce sort , ce sera la fin de la monnaie unique . Et je pense que c’est ce que souhaite l’Allemagne, pour recréer un Euroland à sa mesure parfaite . En attendant comme on le sait depuis longtemps,et comme le précise Philippe, ce sont ceux qui ont de l’argent en banque qui sont bien embêtés (d’où la recommandation de débancariser) Z .
Depuis le premier plan d'aide au printemps 2010, le feuilleton grec n'en finit pas ! Les « réunions de la dernière chance » s'enchaînent, les psychodrames n'en finissent pas, les déclarations « définitives » se suivent et se ressemblent. Ceci dit, avec le nouveau gouvernement d'Aléxis Tsipras et du mouvement Syriza, on a franchi un degré supplémentaire dans la tension, proche de l'hystérie désormais. Le jeune chef de gouvernement maîtrise comme rarement la dissuasion du faible au fort ainsi que l'art de souffler le chaud et le froid. Son référendum constitue un coup de poker qu'il a brillamment remporté, même si la question était biaisée : le non à l'austérité ne signifiait pas une sortie de l'euro selon lui, à partir de là, le oui (à l'austérité) ne pouvait pas l'emporter ! Rester dans l'euro sans plan d'austérité, tout en effaçant une partie importante de la dette, voici ce que souhaite Tsipras. L'Union Européenne ne l'entend pas de cette oreille, et les discussions reprennent, plus tendues que jamais…
La Grèce finira peut être par sortir de l'euro, nous verrons bien, mais ce que révèle cette crise, c'est surtout notre dépendance à des logiques étatiques sur lesquelles nous n'avons aucune prise. Et il y a de quoi s'inquiéter. En effet, pourquoi le débat sur la Grèce est-il si important ? Parce que des politiciens et des bureaucrates décident à notre place des questions monétaires et bancaires et ils ne nous laissent pas la liberté de contester leurs choix. Et de ce point de vue, l'UE et Tsipras sont à mettre dans le même sac.
L'épargnant grec est coincé : le contrôle des capitaux l'empêche de virer son argent à l'étranger, et ses retraits sont limités à 60 euros par jour. Il est devenu un prisonnier. Face à ces contraintes, les commerçants voient leur chiffre d'affaires s'effondrer : ils ne peuvent plus payer leurs fournisseurs étrangers et leurs clients n'ont plus d'argent. Qu'en est-il pour l'épargnant européen ? Sans lui demander son avis, les gouvernements ont décidé de prêter à la Grèce à fonds perdus, il se retrouve ainsi avec une dette (60 milliards pour la France) qu'il devra honorer un jour ou l'autre puisque chacun sait qu'Athènes ne pourra jamais rembourser.
Et si la crise s'accentue, l'épargnant portugais, espagnol, italien ou français se retrouvera dans la situation de son compagnon d'infortune grec. Tout cela parce que des bureaucrates décident de la monnaie à notre place. Mais pourquoi ne pas laisser cette liberté aux acteurs économiques ? Si la Grèce était entré dans la zone euro tout en conservant la drachme pour ses échanges intérieurs, la crise actuelle ne se serait pas produite ! Voici d'ailleurs ce qu'il faudrait faire, réintroduire la monnaie nationale tout en garantissant que les euros actuellement détenus par les Grecs ne seront pas changés en drachmes. Libres à eux ensuite de passer d'une monnaie à l'autre.
Voici aussi ce que l'on devrait faire avec les pays qui doivent normalement adopter l'euro dans les années qui viennent (Pologne, Tchéquie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Croatie et même la Suède qui l'a refusé par référendum en 2003 mais ne possède pas de dérogation comme le Royaume-Uni et le Danemark). Que ces pays gardent leurs monnaie nationales et facilitent la circulation de l'euro, chacun choisira et les crises des dettes publiques seront ainsi évitées. Mais un bureaucrate n'aime pas vous laisser le choix, il préfère décider à votre place, malheureusement.
Que reste-t-il à l'épargnant pour se protéger des décisions politiques plus ou moins irrationnelles ? Le report vers des actifs réels comme l'immobilier ou – protection suprême – l'or physique qui ne subit pas le risque spécifique attaché à tel ou tel bien immobilier, et qui bénéficie en plus d'une parfaite liquidité. Acheter de l'or c'est dire aux bureaucrates « je n'ai pas confiance en vous », et c'est vrai, ils ne la méritent pas.
source


Source: "La crise grecque, le révélateur de notre dépendance aux bureaucrates monétaires" (Z Jul 09, 2015 02:20 pm) économie, général, International, aux bureaucrates, grecque, la crise, le révélateur de, monétaires, notre dépendance

il y a 3 jours ... Source: "Sondages : la majorité des Grecs votent « non » – Les leçons du référendum grec (SAPIR)" (Z Jul 05, 2015 03:48 pm) général, ...
bestofactus.blogspot.com/.../libre-la-grece-liberee-de-la-pieuvre.html
13 juin 2015 ... Les créanciers de la Grèce commenceraient à envisager les conséquences d'un non-remboursement de la Grèce, selon plusieurs sources ...
bestofactus.blogspot.com/.../5-ans-plus-tard-levidence-la-grece-sur.html


5 déc. 2013 ... Source: "En Grèce, le marché du travail grec ressemble de plus en plus à un marché aux esclaves" (noreply@blogger.com (Rorschach) Dec 05 ...
bestofactus.blogspot.com/.../en-grece-le-marche-du-travail-grec.html


dimanche 28 juin 2015

Alerte niveau rouge : La mafia européenne prêt à déclencher l'effondrement ! #euro





La mafia européenne pris à contre-pied par l'excellente initiative d'un référendum en Grèce, prévu le 5 juillet, tentera de s'opposer à l'expression du peuple grec, par tous les moyens, y compris en déclenchant l'inévitable avant cette date...

La raclure ploutocrate européenne serait prête à déclencher l'effondrement de l'euro plus tôt (dès les jours prochains),  plutôt que de se voir dicter l'agenda du chao, de toute manière inévitable, par la Grèce elle même...   Comme la réaction est prévisible, ce dimanche, la BCE sentant que les marchés pourraient anticiper et spéculer dès lundi matin se voit dans l'obligation de faire croire à un délai supplémentaire.... . Mais, désormais, plus personne n'est dupe ! Et tous savent qu'il ne s'agit plus (au mieux) que d''une question de jours...  donc le niveau d'alerte change désormais : 

ALERTE - niveau ROUGE pour toute la zone euro

Niveau d'alerte à compter de ce lundi 29 juin matin, vis à vis du risque de l'effondrement de l'euro et ses conséquences à court terme : à commencer par la fermeture des guichets de retraits d'argent liquide, puis son corollaire... 

Sont concernés à brève échéance,
les pays en bleus sur la carte, dont la France.

Les banques grecques seront fermées jusqu'au 6 juillet

Alexis-Tsipras-600 

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, a annoncé dimanche 28 juin à la télévision, la fermeture temporaire des banques grecques, mais aussi l’instauration d’un contrôle des capitaux.
Les établissements bancaires grecs resteront fermés jusqu’au 6 juillet, soit le lendemain du référendum initié par le gouvernement d’Alexis Tsipras, et les retraits aux guichets automatiques seront durant cette période limités à 60 euros par jour, selon l’arrêté sur le contrôle des capitaux publié au journal officiel grec dans la nuit de dimanche à lundi.
Intitulé « Vacance bancaire de courte durée », cet arrêté liste les mesures valables du 28 juin au 6 juillet pour les établissements financiers. Le texte, signé par le président de la République Prokopis Pavlopoulos et le premier ministre Alexis Tsipras, fait état « du caractère d’extrême urgence et de la nécessité imprévue de protéger le système financier grec et l’économie grecque en raison du manque de liquidité entraîné par la décision de l’Eurogroupe du 27 juin de refuser l’extension de l’accord de prêt à la Grèce ».
[…]
Lire la suite sur www.lemonde.fr
Cet article Les banques grecques seront fermées jusqu'au 6 juillet (LeMonde) est apparu en premier sur Cercle des Volontaires.

Source: "Les banques grecques seront fermées jusqu'au 6 juillet (LeMonde)" (Raphaël "JahRaph" Berland Jun 29, 2015 04:43 am) Externe, Alexis Tsipras, banques grecques, Fermeture, Grèce, Grexit

 

Référendum : Les Grecs auront-ils le temps de dire NON à l'asservissement par l'euro #effondrement 

 

Allocution du premier ministre A. Tsipras au peuple grec :
le choix au peuple souverain par le Référendum

"Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédecesseurs. Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec. J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.


La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.




Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple."

Traduction:Vassiliki Papadaki

Source: "Allocution du premier ministre A. Tsipras au peuple grec : le choix au peuple souverain par le Référendum" (L'Esprit Du Moment Jun 27, 2015 12:08 pm) grèce, démocratie, europe


Historique – Vers la fin de l'Euro : Coup de tonnerre de Tsipras, les autorités se réunissent et se préparent à un « black monday » et à la clôture des banques !!!


Un référendum le 5 juillet sur les exigences des créanciers ?

Cet Eurogroupe, le cinquième en dix jours, était considéré comme la réunion de la dernière chance pour parvenir à un accord, à trois jours d’un remboursement de la Grèce au FMI, que le pays ne peut honorer sans nouvelle perfusion financière.
Mais les négociations pour éviter à la Grèce un défaut de paiement ont pris un nouveau tour samedi, après l’annonce fracassante d’un référendum dans le pays le 5 juillet sur les exigences des créanciers, UE et FMI.
Aux yeux de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, cette décision a «mis fin unilatéralement aux négociations. Pour le moment il n’y a plus de base pour des négociations (…), aucun des collègues à qui j’ai parlé n’a une idée de ce que l’on peut faire maintenant», a ajouté le représentant de la ligne «dure» de l’Eurogroupe.
Même incompréhension du président de l’Eurogroupe qui estime que la décision du premier ministre grec «ferme la porte à la poursuite des discussions». «Je suis très négativement surpris» par la nouvelle, a ajouté Jeroen Dijsselbloem. «C’est une triste décision pour la Grèce car cela a fermé la porte à la poursuite des discussions alors que la porte était toujours ouverte dans mon esprit, a-t-il affirmé.
«Le plan B (évoquant un défaut de paiement du pays, ndlr) est en train de devenir le plan A», estime de son côté, le ministre finlandais Alexander Stubb et l’Espagnol Luis de Guindos. «Il faut accélérer nos préparatifs» pour faire face à cette éventualité, a confirmé à l’AFP une source européenne proche des négociations.

Les Grecs retirent leur argent des banques

Et le bankrun Grec a pris une autre ampleur,
les Grecs ont vidés littéralement les distributeurs

GRÈCE – Début de vent de panique à Athènes ? La Banque de Grèce « fait tout pour assurer que les distributeurs sont bien équipés en billets », ont assuré à l’AFP samedi des sources internes à la banque centrale, alors que des files d’attente s’étiraient devant de nombreux distributeurs après l’annonce dans la nuit d’un référendum sur la proposition faite à Athènes du plan d’aide financière.
Mais apparemment, la crainte d’une faillite bancaire demeure malgré les appels au calme. Même au niveau du pouvoir législatif. Comme l’a relevé le Spiegel allemand, le distributeur du parlement à Athènes serait à sec.









Voir l'image sur Twitter

Le distributeur du parlement pris d’assaut






Source: "Historique – Vers la fin de l'Euro : Coup de tonnerre de Tsipras, les autorités se réunissent et se préparent à un « black monday » et à la clôture des banques !!! (+ sur l'or en Euros..)" (Z Jun 28, 2015 03:03 pm) économie, général, Insolite, International, Politique, bancaire, clôture, des banques, historique, la fin de l'Euro, les autorités, Référendum de, se réunissent et se préparent à, TSIPRAS, un "black monday", vers


8 oct. 2013 ... Il y a plusieurs années, un haut initié confiait : " Les Etats-Unis seront détruits ". Pour nous éclairer sur l'époque où ce projet se concrétiserait, ...
bestofactus.blogspot.com/.../leffondrement-du-dollar-et-de-leuro-est.html
5 janv. 2015 ... Après l'effondrement initial, l'euro a organisé un retour modeste, mais même le rebond (« dead cat bounce ») semble s'estomper et à ce ...
bestofactus.blogspot.com/.../leuro-se-crash-des-niveaux-jamais-vus.html
19 déc. 2014 ... 16 agences de renseignement prédisent l'effondrement des USA pour ... L' Effondrement du Dollar et de l'Euro est une certitude mathématique.
bestofactus.blogspot.com/.../16-agences-de-renseignements-parient.html
1 avr. 2015 ... Ensuite, le rapport tourne au cauchemar et prévoit "un effondrement ... L' Effondrement du Dollar et de l'Euro est une certitude mathématique .
bestofactus.blogspot.com/.../m-1-16-agences-de-renseignement.html
12 oct. 2014 ... L'Effondrement du Dollar et de l'Euro est une certitude mathématique ... Le meilleur de l'actualité: Les Etats au bord de l'effondrement : les .
bestofactus.blogspot.com/.../les-grandes-banques-preparent-un-bank.html
14 nov. 2014 ... L' Effondrement du Dollar et de l'Euro est une certitude mathématique . bestofactus.blogspot.com/.../les-bourses-se-vident-la-grande.html ...
bestofactus.blogspot.com/.../la-question-nest-pas-si-les-usa-vont.html





lundi 15 juin 2015

Le Grexit sort de sa tanière : gare à vos miches !


e3937-sarko

La Contagion d'un Grexit se répand à travers l'Europe : Le risque obligataire périphérique explose alors que les banques grecques s'effondrent !

La contagion d’un Grexit se répand à travers l’Europe …
Voilà pourquoi il ne faut pas sous estimer ou minimiser la question grecque et celle d’un Grexit (sortie de la Grèce de l’Euro) :  comme je disais semaine dernière tout est inter-connecté . Les banques grecques s’effondrent et ça se répand partout. Z .
Malgré des semaines à rassurer et à répéter qu’un Grexit est «contenu» – il ne l’est pas !
Le spread obligataire  pour le Portugal, l’Italie et l’Espagne explose (maintenant 35-50 points de base dans les 2 derniers jours) . Alors que Draghi absorbe désespérément la pression à la vente, les rendements obligataires espagnols ont dépassé les rendements américains pour la première fois depuis Octobre. (NDLR : merci Mario pour le QE, voici le résultat !) 
Mais tandis que les obligations sont dans la tourmente (-5-7 pdb pour les Bunds / TSYS, et tout le reste n’est pas mieux), le véritable carnage est en Grèce.
Les obligations bancaires grecques poussent à de nouveaux planchers records et le ASE (Athen stock exchange) est en baisse de plus de 13% depuis la hausse exubérante de la semaine dernière lorsque le probleme Grec semblait avoir été résolu à nouveau (basé sur une rumeur de Reuters).

Pour le contexte – c’ est la plus forte hausse du risque obligataire en 2 jours depuis mai 2010 !!

Les Obligations des Banque grecques coulent …

et les valeurs grecques plongent …

Vous Rappelez-vous de ce jour de surtension de 7% la semaine dernière quand tout avait été « réglé » ? (ironie ndlr)
Zero Hedge précise ceci dans un autre papier : 
La BCE va-t-elle enfin utiliser « l’option nucléaire » Grecque Ce mercredi ? :
Avec les deux côtés qui ne veulent pas bouger, l’Europe va revenir à sa stratégie du jour 1, à savoir la création d’un bank run en Grèce lent d’abord, puis rapide, qui conduira à des contrôles de capitaux progressifs puis soudains , entraînant le mécontentement et la désobéissance civile et, finalement, à un renversement violent du gouvernement grec.
http://www.zerohedge.com/news/2015-06-15/grexit-contagion-uncontained-peripheral-bond-risk-surges-greek-banks-collapse – http://www.zerohedge.com/news/2015-06-15/will-ecb-finally-use-greek-nuclear-option-wednesdsay-  resistanceauthentique


Source: "La Contagion d'un Grexit se répand à travers l'Europe : Le risque obligataire périphérique explose alors que les banques grecques s'effondrent !" (Z Jun 15, 2015 03:04 pm) économie, général, International, alors que, à travers, d'un, explose, grecques, Grexit, l'Europe, La contagion, le risque, les banques, obligataire, périphérique, s'effondrent, se répand




3 avr. 2015 ... Enfin ? La Grèce se Prépare au « Grexit », au retour au drachme, et élabore un plan de nationalisation des banques !
bestofactus.blogspot.com/.../la-grece-se-prepare-au-grexit-et-tenter.html
il y a 2 jours ... Les créanciers de la Grèce commenceraient à envisager les conséquences d'un non-remboursement de la Grèce, selon plusieurs sources ...
bestofactus.blogspot.com/.../5-ans-plus-tard-levidence-la-grece-sur.html
il y a 6 jours ... C'est également le plus gros problème pour la Grèce, qui a tenté désespérément d'empêcher une panique parmi tous ceux qui ont encore de ...
bestofactus.blogspot.com/.../cest-parti-bank-run-massif-en-grece-700.html
5 déc. 2013 ... Source: "En Grèce, le marché du travail grec ressemble de plus en plus à un marché aux esclaves" (noreply@blogger.com (Rorschach) Dec 05 ...
bestofactus.blogspot.com/.../en-grece-le-marche-du-travail-grec.html
11 oct. 2013 ... Les coupes dans l'Education menées par laTroïka en Grèce ont conduit plusieurs universités du pays à arrêter leur activité. Certains de ces ...
bestofactus.blogspot.com/.../vers-la-fin-de-leducation-publique-en.html
16 mars 2015 ... Mr Arfeuille nous dit: « La Grèce est en faillite. Les banques grecques sont en faillite. Pour l'éviter, la Grèce se finance en émettant des ...
bestofactus.blogspot.com/.../les-banques-sombrent-au-ralenti-dans-la.html
31 oct. 2013 ... L'europe fasciste en marche : 2 ans de prison pour les contestataires.. (Grèce). Un triste sort attend désormais les citoyens grecs qui ne sont ...
bestofactus.blogspot.com/.../leurope-fasciste-en-marche-2-ans-de.html
21 janv. 2015 ... SAPIR avait prévenu : un bank run (panique bancaire) en Grèce pouvait etre fatal aux banques qui sont déjà en difficultés et en manque de ...
bestofactus.blogspot.com/.../preparez-vos-brouettes-1000-milliards.html