La Grèce est-elle sur le point d'abandonner l'euro ?, par Ariel Noyola Rodríguez
Le
Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, n'a pas encore trouvé d'accord
avec la troïka sur la viabilité économique. Par conséquent, les chances
de Syriza de remplir ses promesses de campagne électorale sous le joug
de l'Union monétaire européenne sont devenues de plus en plus minces. Si
Bruxelles ne met pas fin à ses exigences d'austérité, le gouvernement
grec sera face à un chemin douloureux. La seule chose qui pourrait
briser la dictature des créanciers, est de quitter la zone euro.
Source: "La Grèce est-elle sur le point d'abandonner l'euro ?, par Ariel Noyola Rodríguez" (Ariel Noyola Rodríguez Jun 19, 2015 09:49 am)
Grèce/FMI : vers une sortie imminente de l'UE !
Nous
en parlons depuis des années, le sauvetage de la Grèce a été une très
grosse erreur qui a coûté à l’UE des centaines de milliards d’euros
qu’elle n’était pas censée avoir en 2008. Pourtant, les voyous apatrides
de la finance mondialiste ont quand même prêté à l’économie grecque
moribonde des sommes colossales qu’ils ne pourront jamais rembourser.
Aujourd’hui, M. Tsipras traite le FMI de criminels, il n’a que quelques
décennies de retard. A-t-il lu le livre de John Perkins ? Peut-être !
Mais il faut qu’il comprenne que le FMI assassinait toute personne qui
ne s'agenouillait pas devant lui…
Bref, tout ça pour ça ! In fine,
la Grèce sortira de la zone euro et c’est la meilleure chose qu’elle
puisse faire si elle veut se débarrasser des griffes des banksters. Nous
avons encore une fois eu raison 7 ans à l’avance sans avoir aucune
formation technique économique. Rappelons que la science économique fait
partie des sciences humaines et n’est donc rien d’autre que
spéculations et théories fumeuses ; cette énième crise en est la preuve
pour ceux qui douteraient encore.
Depuis
plusieurs semaines, le Fonds monétaire international redouble
d'attentions pour la Grèce, qu'il « cajole » par la voix de sa
directrice générale, Christine Lagarde, dans les médias allemands d'une
invitation à la sortie. Le « Grexit » est désormais une « possibilité » a menacé en effet l'ancienne ministre de l'Economie de Nicolas Sarkozy fin mai.
Une invitation à laquelle a répondu le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, ce mardi 16 juin devant les parlementaires. « Le FMI ne vient pas d'arriver en Grèce, tonne-t-il, il a (depuis cinq ans) une responsabilité criminelle par rapport à ce qui se passe ici. » A ce titre, « L’insistance
des institutions à poursuivre un programme qui a clairement échoué ne
peut pas relever de l’erreur ou du zèle excessif, (…) elles
semblent vouloir envoyer le message à la Grèce et aux peuples européens
qu’un mandat populaire ne peut pas changer les choses. » Or, poursuit-il : « Le mandat que nous avons obtenu du peuple grec est d’en finir avec la politique d’austérité (…). Pour
y parvenir, nous devons rechercher un accord qui répartisse le fardeau
équitablement et qui ne porte pas préjudice aux salariés et aux
retraités. »
Mais ça, ils sont quelques-uns à ne pas vouloir l’entendre. Et à tenter de jouer le peuple grec contre son gouvernement. Hier, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne a ainsi osé déclarer lors d’une conférence de presse : « Je ne me soucie pas du gouvernement grec, je me soucie du peuple grec »,
accusant au passage Tsipras de désinformer ses concitoyens sur
l’avancement des négociations. En attendant, une personne sur quatre en
Grèce vit sous le seuil de la pauvreté.
Source: "Grèce/FMI : vers une sortie imminente de l'UE !" (Administration Jun 17, 2015 08:21 pm) Economie et Finance, Crise, grèce, UE

La
banque centrale grecque craint « une crise incontrôlable » si les
négociations échouent : Une faillite de la Grèce « provoquerait un
séisme sur les marchés financiers »
« Inflation
galopante », « profonde récession », « effondrement »… la Banque de
Grèce ne manque pas de mots pour prédire les calamités qui s’abattront
sur le pays en cas de Grexit. L’institution, dirigée par un opposant de
Syriza, met ainsi la pression sur le gouvernement Tsipras mais aussi sur
les créanciers, les enjoignant à signer un accord qu’elle qualifie
d' »impératif historique ».
« L’incapacité
à parvenir à un accord marquerait le début d’un chemin douloureux qui
mènerait d’abord à un défaut de paiement de la Grèce puis, au bout du
compte, à la sortie du pays de la zone euro et, très probablement, de
l’Union européenne », écrit notamment la banque centrale grecque .
Et
le défaut, c’est bientôt ! (techniquement c’est déjà le cas) Mais vu le
bank run épique qui a lieu, même si la BCE vient de remonter un peu le
plafond de l’aide d’urgence (ELA), c’est insupportable pour les banques
grecques, et ça risque d’exploser en plein vol . Z .
Une faillite de la Grèce provoquerait un séisme sur les marchés financiers
Pour
les experts les plus optimistes, la purge pourrait n'être que
ponctuelle. Au bout de trois ou quatre mois, les actions européennes
pourraient ainsi fortement rebondir.
Une faillite de la Grèce
pendant l'été provoquera un séisme sur les marchés financiers. «Les
marchés actions européens chuteront brutalement et violemment, un peu à
l'image de ce qui s'est produit en 1998 lors de la crise asiatique»,
anticipe Pierre Sabatier chez PrimeView. Plus risqués que les marchés
occidentaux, les pays émergents seront aussi durement malmenés par effet
de contagion. Seul le marché américain pourrait un peu mieux résister»,
détaille Pierre Sabatier. Tous les secteurs devraient être emportés par
la tourmente. «Mais, c'est le secteur financier, banques et assurances,
qui souffrira le plus, même s'il devrait tout de même un peu mieux
résister qu'en 2011 et 2012 car les banques ne sont pratiquement plus
exposées à la Grèce», explique Tangi Le Liboux, chez Aurel BGC. Pour les
experts les plus optimistes, la purge pourrait n'être que ponctuelle.
«Au bout de trois ou quatre mois, les actions européennes pourraient
fortement rebondir», prévoit Pierre Sabatier. Un avis partagé. «Pour
certains investisseurs non européens, la sortie de la Grèce de la zone euro ne serait pas une mauvaise chose», justifie Tangi Le Liboux.
Les
marchés obligataires seront aussi soumis à très rude épreuve, si la
Grèce n'obtient pas les 7,2 milliards d'euros devant notamment lui
permettre de rembourser la BCE
en juillet. «On entrera alors en territoire inconnu. Les marchés
obligataires seront les plus touchés, comme c'est déjà le cas
aujourd'hui», estime Patrick Jacq, chez BNP Paribas. Par crainte de
contagion, ce sont les emprunts d'états des pays dit périphériques,
l'Espagne et l'Italie et surtout le Portugal qui devraient le plus
souffrir. Les investisseurs pourraient alors céder massivement leurs
titres ce que ferait significativement grimper leurs taux (plus les
investisseurs vendent une obligation, plus le rendement augmente et le
prix baisse; plus ils achètent une obligation, plus son rendement baisse
et plus son prix augmente). «La contagion pourrait toutefois être moins
importante qu'en 2012», estime Frédérik Ducrozet, chez Crédit Agricole
CIB. Le programme de rachats d'actifs de la BCE devrait permettre de
limiter les dégâts.
L'euro aussi sera touché
«La
BCE jouera son rôle de prêteur en dernier recours à ces pays», avance
Pierre Sabatier. En cas de faillite, l'obligation souveraine allemande à
10 ans, le Bund, retrouvera lui ses habits de valeur refuge, ce qui
fera baisser son taux. Le rendement des emprunts d'état des pays les
plus solides (France, Pays-Bas, Finlande…) se détendra aussi, mais dans
une moindre mesure. Car comme on peut déjà l'observer depuis quelques
jours, l'écart entre les taux allemands et français notamment devrait se
creuser. «Si le pire des scénarios se concrétise, c'est-à-dire si la
Grèce sort de la zone euro et de l'Union européenne, un mouvement de
panique gagnera les marchés et les taux allemands à 10 ans pourraient
passer en territoire négatif et le taux français devrait également
baisser, même si on peut imaginer un écartement vis-à-vis de
l'Allemagne», prévoit Frédérik Ducrozet. «Les autres marchés
obligataires (obligations d'entreprise) pourraient aussi être contaminés
par un effet de propagation du risque», estime Patrick Jacq.
Enfin, l' euro
sera bien sur lui aussi touché. «Il chutera face au dollar mais aussi
et surtout comme c'est déjà le cas, face au franc suisse, devenu la
valeur refuge sur le marché des changes», estime Patrick Jacq.
http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/une-faillite-de-la-grece-provoquerait-un-seisme-sur-les-marches-financiers-4356119
Source:
"La banque centrale grecque craint « une crise incontrôlable » si les
négociations échouent : Une faillite de la Grèce « provoquerait un
séisme sur les marchés financiers »" (Z
Jun 19, 2015 03:50 pm) économie, général, International, échouent,
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C'est parti ? Bank run "massif" en Grèce : 700 M € en 1 jour
9 juin 2015 ... Les banques grecques au bord d'un effondrement total : Bank Run « massif », les
déposants retirent 700 millions € en 1 jour !
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