Pour
revenir à Zecharia Sitchin , ce n’était pas du tout un spécialiste de
la langue et de la civilisation sumérienne, mais un autodidacte qui a
interprété de manière subjective les écritures sumériennes, fondé sur
les traductions qu’il aurait faites de tablettes cunéiformes de l’époque
prébabylonienne sur l’origine de l’Humanité, lire ce papier par
exemple . Ses « traductions » sont controversées, ce n’était pas un
assyriologue – A la base il fut diplômé en économie à l’Université de Londres, puis fut éditeur et journaliste en Israël, avant de s’installer à New York en 1952 . Ses théories, mêlant celle du néo-évhémérisme et celle du dessein intelligent de type extraterrestre, sont considérées comme pseudo-scientifiques par les scientifiques et les historiens. Ça ne
veut pas dire que tout ce qu’il a dit était faux, mais scientifiquement
ce n’était pas fiable du tout, c’était simplement son interprétation personnelle et amatrice des textes .
Voici
un résumé des spéculations et des théories concernant la planète X
(plus largement les corps et planètes encore inobservées dans notre
système solaire), ainsi que ses effets supposés.
——————————————————————————————————-
Les
spéculations et les théories concernant l'existence de planètes encore
inobservées dans notre système solaire circulent depuis des siècles.
Chaque découverte d'une nouvelle planète extérieure a été précédée par
la détection d'anomalies dans les mouvements erratiques et inexplicables
de la planète la plus éloignée alors connue.
Par exemple,
avant que l'existence de Neptune ne soit déterminée, les astronomes
avaient théorisé pendant des décennies que le mouvement irrégulier
d'Uranus (découverte en 1781) pourrait être causé par la présence d'une
autre planète alors inconnue. Ce qui fut démontré en 1846 lorsque
Neptune a été aperçue et identifiée pour la première fois.
Pluton,
la neuvième planète (en 2006, elle a été détrônée de ce titre et
reléguée au statut de planète naine), a été découverte en 1930 et
Charon, la lune de Pluton découverte ultérieurement, a ensuite été
utilisée pour expliquer les « vacillements » observés dans les orbites
respectives d'Uranus et Neptune. Ainsi, les erreurs dans le calcul des
positions précises des planètes connues présentent un modèle durable de
confirmation ultérieure de l'origine de ces erreurs, déterminée avec
chaque planète nouvellement découverte.
Par conséquent, depuis
plus d'un siècle, les débats scientifiques se poursuivent concernant
l'existence d'autres grandes planètes ou de planètes naines appartenant à
notre système solaire qui seraient toujours là dans l'espace en attente
d'être trouvées, permettant d'expliquer d'autres anomalies.
La planète comète de Carlos Ferrada…
En
1940, l'astronome chilien Carlos Muñoz Ferrada [1909-2001] ne s'était
pas trompé en prévoyant que les pouvoirs en place seraient tentés de
camoufler l'existence de la planète X [dont il avait déjà confirmé
l'existence] tandis qu'elle foncerait vers la terre. Ferrada qualifiait
la planète X (Nibiru) de « planète comète » parce qu'elle a la taille
d'une planète, mais la vitesse et l'orbite elliptique d'une comète.
La 12e planète…
L'existence
de la planète inobservée la plus controversée dans notre système
solaire, surnommée Nibiru ou planète X, a été popularisée en 1976 par le
célèbre chercheur et auteur Zecharia Sitchin dans son livre à succès
intitulé La 12ème planète. Un des rares savants capables de lire et
d'interpréter les tablettes d'argile sumériennes, Sitchin s'est appuyé
sur ces anciens textes pour soutenir l'existence de la planète X (aussi
appelée Nibiru le Destructeur dans les anciens textes) qui reviendrait
vers la Terre tous les 3 600 ans.
Les Sumériens ont vécu il y a
plus de 6 000 ans dans ce qui est aujourd'hui l'Irak. On leur attribue
la première civilisation connue sur Terre, ainsi que l'invention des
mathématiques, de l'écriture, de l'agriculture, du droit, des écoles, de
l'astronomie et de l'astrologie.
Un système binaire – le Soleil et Némésis…
Notre
système solaire et son soleil sont semblables à 90 % des systèmes
solaires de la Voie lactée, qui font partie d'un système binaire
contenant deux étoiles ou plus. Le système de la planète X peut être
considéré comme une mini-constellation* composée de la jumelle de notre
soleil, appelée Némésis et catégorisée comme étoile naine brune.
Cette
étoile est généralement invisible, même en infrarouge en raison des
nuages de poussière d'oxyde de fer rouge qui l'entourent. Il y aurait
au moins trois planètes qui gravitent autour de Némésis, dont Nibiru et
Hélion qui possèdent des lunes, ainsi qu'Arboda.
Bien que Nibiru
se déplace le long d'une orbite elliptique et pénètre notre système
solaire environ tous les 3 600 ans, traversant une par une les orbites
des planètes de notre système solaire, elle ne gravite pas autour de
notre soleil [mais autour de Némésis].
D'autres sources estiment
que la planète X ne peut être détectée qu'en infrarouge. Incidemment,
l'observatoire du Vatican exploite un télescope infrarouge parmi les
plus puissants et les plus évolués dans le monde. Appelé LUCIFER , il
est situé à l'observatoire de Mount Graham, en Arizona, et dirigé par un
jésuite, le père José G. Funes.
En 1990, le chercheur-auteur
Zecharia Sitchin a interviewé l'astronome Robert S. Harrington,
superviseur de l'US Naval Observatory (observatoire astronomique de la
marine américaine), pour discuter de sa récente découverte de la planète
X, [une planète] rouge. Harrington avait spécialement mis en place un
observatoire télescopique en Nouvelle-Zélande afin d'observer la planète
X.
Toutefois, le réputé directeur de l'observatoire naval est
subitement et mystérieusement décédé à l'âge de 50 ans d'une forme rare
de cancer, dans des circonstances suspectes. Son épouse est convaincue
qu'il a été assassiné pour avoir semble-t-il révélé trop d'informations
concernant la planète X.
Pourtant, deux ans après l'entrevue de
Sitchin avec M. Harrington, et quelques mois seulement avant le décès de
Harrington en janvier 1993, un communiqué de presse de la NASA
soutenait encore publiquement l'existence de la planète X (Nibiru) :
''Des
écarts inexpliqués dans les orbites d'Uranus et de Neptune pointent
vers l'existence d'un corps céleste de grandes dimensions (4 à 8 fois la
masse de la Terre) aux limites du système solaire, suivant une orbite
fortement inclinée, à plus de 7 milliards de miles du Soleil.'
Toujours
en 1992, un scientifique de la NASA nommé Ray T. Reynolds a
publiquement affirmé avec assurance que « les astronomes sont tellement
sûrs de l'existence de la dixième planète qu'ils estiment qu'il ne reste
plus qu'à la nommer ». À ce moment-là, c'était tout juste s'il ne
restait plus à la NASA qu'à hurler « Nibiru ! » du sommet des montagnes.
Mensonges et désinformation…
Mais
depuis la mort prématurée de Harrington, à quelques exceptions près, le
couvercle a été fermé hermétiquement pour empêcher que toute
information plus précise ne soit diffusée par les sources
traditionnelles directement au public.
Apparemment, le
gouvernement américain avait pris la décision de garder sous le boisseau
l'existence de Nibiru et son potentiel destructeur pour la Terre. Au
cours des dernières années, les autorités fédérales ont employé des
trolls pour diffuser de la désinformation et de la propagande mensongère
afin de discréditer toute personne qui tenterait de dévoiler la vérité.
En
plantant des complices affairés à multiplier activement les campagnes
concentrées de désinformation et de dénigrement mensongers, l'élite
s'assure que cette histoire qui refuse de disparaître ne sera pas
entièrement divulguée.
Les prédictions hautement publicisées de
catastrophes qui s'avèrent des non-événements font partie des tactiques
les plus couramment employées, comme le récent tremblement de terre du
28 mai [2015] sur la faille de San Andreas, qu'on avait délibérément
prévu pour correspondre au lancement du film du même nom; ou les
scénarios de fin du monde associés au calendrier maya en 2012, autre
non-événement; ou l'ère glaciaire du 5/5/2000 qui n'est jamais venue; et
qui peut oublier le fiasco du bogue de l'an 2000 ? Et ainsi de suite…
Plus
nous avons de ces prévisions de « fin du monde » qui se révèlent
fausses, plus il y a de chances que les avertissements légitimes
concernant la planète X soient sommairement moqués et ignorés.
Le
syndrome du « garçon qui crie au loup » désensibilise efficacement la
population et lui fait douter que les preuves et la vérité concernant
Nibiru soient considérées sérieusement par une personne raisonnable,
quoi qu'en dise la foule des réalistes de la conspiration portant un
chapeau d'aluminium qui ont plus souvent raison que tort ces temps-ci
quand il s'agit d'exposer les innombrables dissimulations, opérations
sous fausse bannière (false flags) et mensonges des gouvernements.
Est-ce que le ciel va nous tomber sur la tête ?
Plutôt
que de fouiller dans la mythologie antique ou la prophétie biblique,
comme le font déjà de nombreuses spéculations sur Nibiru, la suite de
cette présentation mettra l'accent sur un examen des preuves
scientifiques les plus tangibles et les plus crédibles présentées par
les astronomes et les astrophysiciens qui, au cours des dernières
années, ont mis en jeu leur carrière, leur réputation et même leur vie
en faisant la promotion de leurs découvertes et conclusions
controversées.
Preuves scientifiques…
Cette
année plus que jamais, le mouvement visant à révéler la vérité
concernant l'existence de la planète X a pris de l'élan, obtenant même
l'appui nuancé de certaines personnalités bien en vue au sein de la
communauté scientifique. Cet article va documenter ce recueil
grandissant de preuves empiriques validant non seulement l'existence de
la planète X, mais également son approche imminente vers la Terre.
L'existence de la planète X est connue depuis longtemps…
La
controversée planète X et son système, faisant leur entrée dans notre
système solaire avec des implications potentiellement catastrophiques,
ont été présentés pour la première fois dans un article du Washington
Post publié en 1983.
Le télescope astronomique infrarouge de la
NASA avait découvert cette mystérieuse planète « peut-être aussi grande
que Jupiter » près de la constellation d'Orion. Déjà il y a trente-deux
ans, on la considérait comme le corps céleste le plus proche de la Terre
au-delà de Pluton.
Le chercheur et activiste John Moore a
longtemps affirmé qu'un certain nombre de ses sources ex-militaires et
des services de renseignement gouvernementaux avaient indépendamment
confirmé qu'une réunion hautement secrète avait eu lieu en 1979 dans une
salle de réunion de La Nouvelle-Orléans, où des officiers généraux du
plus haut rang de la marine américaine avaient originalement été
informés de la venue catastrophe inévitable de la planète X, qui
surviendrait de leur vivant.
En octobre 2003,
un document hautement significatif et révélateur
du Département de la Défense des États-Unis a été publié sous le titre «
Un scénario de changement brutal du climat et ses implications pour la
sécurité nationale des États-Unis ». Ce document soulignait la chute des
niveaux de salinité des océans, entraînant «
un effondrement de la circulation thermohaline ».
Une
perturbation importante de la bande porteuse de l'Atlantique qui pousse
l'eau salée chaude près de la surface en circulation vers le nord
depuis le sud, tandis que les eaux en profondeur plus froides circulent
vers le sud, aurait un impact dévastateur sur le climat mondial.
Le
document conclut avec ces prédictions qui donnent à réfléchir : guerres
pour les ressources énergétiques, alimentaires et en eau; sécheresses
plus fréquentes sur des surfaces terrestres plus étendues; et violents
changements climatiques entraînant des catastrophes naturelles de toutes
sortes, plus fréquentes et de plus dévastatrices.
Une douzaine d'années plus tard, tous ces développements des plus inquiétants se manifestent clairement.
Les changements climatiques : une supercherie pour masquer la vérité ?
Bien
sûr, le dogme scientifique actuellement politiquement correct énonce
que le réchauffement climatique (alias changements climatiques) est
entraîné par les gaz à effet de serre comme le CO2.
Cette
tromperie massive est conçue pour masquer convenablement les nombreux
effets nocifs dus à plusieurs décennies de géo-ingénierie, d'expériences
avec le système HAARP, de modifications et de guerres climatiques, sans
mentionner la « non existante » planète X qui fonce sur nous depuis les
confins du système solaire et qui est susceptible d'entraîner d'énormes
bouleversements à la surface de toutes les planètes de notre système
solaire, incluant bien sûr l'atmosphère et la surface de notre propre
planète.
En mars 2010, le journal britannique grand public The
Telegraph a publié un article intitulé « À la recherche de l'Étoile de
la mort qui éjecte des comètes mortelles ». Le sous-titre indiquait que
la NASA était à la recherche de l'étoile jumelle du soleil, la naine
brune Némésis qui tourne lentement autour de notre soleil et qui «
catapulte » périodiquement des comètes mortelles vers la Terre.
Ainsi,
aussi discrète que la NASA soit demeurée au fil des années, des bribes
d'information provenant de sources « fiables » continuent d'atteindre le
public de temps à autre, indiquant qu'elle est toujours à l'affût du
cataclysmique système dont fait partie la planète X. L'article ajoute
que cette étoile ayant « cinq fois la taille de Jupiter » demeure le
principal suspect pour l'extinction des dinosaures il y a 65 millions
d'années.
Le
trophée le plus récent de la NASA lui permettant d'explorer les cieux,
le Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE, en français « Explorateur à
grand champ pour l'étude dans l'infrarouge ») a pu détecter la faible
chaleur émanant de l'étoile naine à 25 fois la distance séparant la
Terre du Soleil, ou un tiers d'année-lumière.
Lancé en janvier
2009, WISE a découvert jusqu'en octobre 2010 (on s'attentait alors à ce
que son système de refroidissement s'épuise) au moins 1 000 étoiles
naines situées à moins de 25 années-lumière du Soleil. Deux fois plus
éloigné que Némésis réside le nuage d'Oort, une sphère de corps célestes
glacés qui entoure notre système solaire.
Tandis que le système
de la planète X pénètre notre système solaire, on estime que sa force
gravitationnelle lance dans sa trajectoire des comètes et des astéroïdes
constitués de débris spatiaux de grande taille et formés de roches et
de poussières glacées qui bombardent les planètes de notre système
solaire, y compris la Terre.
Le professeur John Matese de
l'Université de la Louisiane/Lafayette estime que cette Némésis qui
accompagne Nibiru au sein du système de la planète X est la principale
source de la volée concentrée de comètes envoyée vers le centre de notre
système solaire depuis le nuage d'Oort.
Influence gravitationnelle de la planète X…
En mai 2012, les sites livescience.com et examiner.com
ont tous deux publié des articles pointant vers la découverte de la
planète X. L'astronome Rodney Gomes de l'Observatoire national du Brésil
à Rio venait de présenter de nouvelles preuves de l'existence de la
mystérieuse planète lors d'une réunion de l'American Astronomical
Society.
Gomes a démontré que les objets glacés situés à
l'extérieur de l'orbite de Neptune dans le nuage d'Oort et affichant des
mouvements irréguliers ne peuvent pas être expliqués par les lois
mathématiques connues de l'astrophysique, mais peuvent l'être par
l'influence gravitationnelle de ce qu'on appelle la planète X.
En
outre, l'orbite particulière de la planète naine Sedna peut aussi
seulement être expliquée par la présence d'une grande planète inconnue.
Les
conclusions de Gomes ont été très bien accueillies par ses pairs,
estimant qu'il avait bien fait ses calculs. Mais bien sûr, ne voulant
pas endosser complètement l'existence de la planète X, ils ont
consciencieusement respecté la ligne officielle du statu quo
scientifique et gouvernemental en tempérant leur enthousiasme avec un
appel à plus de recherche et en proposant des théories alternatives qui
n'impliqueraient pas une autre grande planète.
Puis, en novembre de l'an dernier,
iflscience.com
a indiqué que deux nouvelles planètes inconnues pourraient bien se
cacher dans notre système solaire. Un article publié en janvier 2015 par
Space.com a également abordé la
possibilité que deux autres planètes se déplaçant dans les limites
extérieures de notre système solaire, au-delà de Neptune et Pluton,
puissent influencer subtilement les orbites des planètes naines.
Carlos de la Fuente de l'Université Complutense à Madrid a déclaré :
''
Cet excès d'objets affichant des paramètres orbitaux inattendus nous
incite à croire que des forces invisibles modifient la répartition des
éléments orbitaux des OTNE [objets transneptuniens extrêmes], et nous
considérons que l'explication la plus probable est que d'autres planètes
inconnues existent au-delà de Neptune et Pluton. ''
En mars 2014,
une autre équipe d'astronomes, Chadwick Trujillo et Scott Sheppard, a
annoncé la découverte de 2012 VP113, un autre OTNE à rejoindre Sedna
parmi les membres connus du « nuage d'Oort interne », cette sphère
remplie de comètes qui se trouve juste au-delà de la ceinture de Kuiper
et de Pluton.
Trujillo et Sheppard soutiennent que les orbites de
ces deux objets sont conformes avec la présence d'un important «
perturbateur », ayant jusqu'à dix fois la masse de la Terre.
Le système solaire est en pleine mutation…
Des
changements majeurs et inouïs se produisent actuellement à la surface
et dans l'atmosphère du Soleil, et de toutes les planètes.
L'astronome
Mike Lockwood du Rutherford Appleton National Laboratories en
Californie a révélé que depuis 1901, le champ magnétique global du
Soleil a augmenté de 230 %. Les éruptions et les tempêtes solaires ont
également augmenté.
La
Lune a maintenant une atmosphère de natrium [sodium] d'une profondeur
de 6 000 km, du jamais vu auparavant. Mercure, la planète la plus
rapprochée du soleil, a maintenant de la glace polaire. La luminosité de
Vénus a grimpé de 2 500 %, et son atmosphère a expérimenté des
changements majeurs dans les quatre dernières décennies.
Pendant
ce temps, plus loin du Soleil que la Terre, les calottes polaires de
Mars ont fondu et l'ampleur de ses tempêtes s'est accrue de façon
exponentielle.
La luminosité des nuages de plasma de Jupiter a
augmenté de 200 %, accompagné par un motif intermittent d'épaississement
et d'éclaircissement. Les énormes ceintures de la plus grosse planète
dans notre système solaire [Saturne] ont changé de couleur, avec des
niveaux de radiation qui faiblissent et augmentent de façon erratique.
Une
augmentation des impacts d'astéroïdes et de comètes sur Jupiter,
probablement attribuable à l'entrée de Nibiru dans notre système
solaire, a également été observée.
Au cours des trois dernières
décennies, le courant-jet sur l'équateur de Saturne a perdu de la
vitesse, tandis que les rayons X à l'équateur ont bondi. Uranus est
devenue plus lumineuse, et sa surface auparavant placide est maintenant
agitée de nombreuses tempêtes.
La luminosité de Neptune a
également augmenté de 40 %. La pression atmosphérique sur Pluton a bondi
de 300 % en dépit de son éloignement accru du Soleil. Le plasma
incandescent aux extrémités de notre système solaire a augmenté de 1000
%.
Les profonds changements constatés dans l'espace sont sans
précédent. Une émission d'énergie accrue est en train de changer la
structure fondamentale de toute la matière à travers notre système
solaire. Pris dans leur ensemble, ces changements majeurs sont en toute
probabilité dus au déplacement de la planète X au sein de notre système
solaire.
La Terre n'y échappe pas…
Bien sûr, des changements
prononcés sont également survenus sur la Terre, notamment des
fluctuations électromagnétiques, un déplacement annuel plus prononcé de
l'axe polaire, et des changements climatiques extrêmes. Par exemple, la
municipalité de North Pole, en Alaska, a récemment vu des températures
printanières tardives s'élever au-delà de 25 C.
De 1963 à 1993, la
fréquence mondiale des catastrophes naturelles a bondi de 410 %. Et au
cours des dernières années, le rythme des catastrophes naturelles a
progressé encore plus rapidement. Avec un nombre croissant d'éruptions
volcaniques le long de l'anneau de feu du Pacifique et des tremblements
de terre ressenti globalement, en particulier le long des failles de San
Andreas et de New Madrid, en plus du tremblement de terre de 7,8
survenu au Népal il y a quelques mois, les éruptions volcaniques et les
tremblements de terre majeurs ont augmenté rapidement en 2015.
Déjà
en 2013, dix volcans inactifs depuis longtemps se sont éveillés,
premiers indices de la présence de la planète X. Le nombre d'éruptions
volcaniques a augmenté de 500 % entre 1875 et 1975, mais la progression
est maintenant encore plus rapide.
Une augmentation exponentielle
des tremblements de terre de magnitude 3,0 ou plus secoue le cœur de
l'Amérique en raison de la fracturation hydraulique, passant uniquement
en Oklahoma de deux ou trois par année (avant la fracturation) à 562
l'an dernier seulement.
Depuis 1973, les tremblements de terre ont
augmenté de 400 % dans le monde entier. Les tremblements de terre de
magnitude 6,0 ou plus ont également grimpé au cours des dernières
années, passant d'une moyenne de 108,5 tremblements de terre par année
dans la décennie 1980 à 1989 à 160,9 tremblements de terre par année de
2000 à 2009, une hausse de 38,9 %.
Dans le premier trimestre de
l'année 2014 seulement, les grands séismes ont été deux fois plus
fréquents que la moyenne enregistrée depuis 1979. Il y a deux mois
[c.-à-d. juillet 2015],
des scientifiques de la Fondation européenne
de la science ont averti que dans les années à venir, il existe une
possibilité de 5 à 10 % qu'une éruption volcanique colossale catapulte
la Terre vers la préhistoire.
Une hausse significative des glissements de terrain et des inondations a également été constatée.
Diminution du champ magnétique de la Terre…
Depuis
2 000 ans, le champ magnétique de la terre a progressivement diminué.
Mais dans les 500 dernières années, cette baisse est devenue beaucoup
plus dramatique. En septembre 2015, les scientifiques ont été choqués de
constater le rythme alarmant de la disparition de la magnétosphère de
la Terre. Ce bouclier naturel de la planète qui empêche les vents
solaires et le rayonnement d'atteindre la surface de la Terre est en
train de disparaître.
Cette
découverte inquiétante survient tandis que l'activité des tempêtes
solaires est également en forte progression cette année. Ces éruptions
solaires menacent sérieusement d'interférer avec les communications par
satellite et GPS, sans parler des risques croissants d'impulsions
électromagnétiques qui pourraient être fatales pour le réseau
électrique, plongeant instantanément des milliards de personnes dans le
noir, sans aucune source d'électricité pendant des mois, voire des
années.
Une diminution du champ magnétique aurait pour effet de
doubler l'exposition aux radiations solaires, entraînant une épidémie de
décès dus au cancer de la peau, une accélération des changements
climatiques, et une progression des conditions météorologiques extrêmes.
Les
vents solaires élimineraient les ions qui permettent à la Terre de
retenir l'eau et l'air. Ces terribles changements se produisent
actuellement. Ce que pratiquement aucun scientifique qui désire demeurer
en vie ne veut révéler, c'est que ce rythme affreux de dégradation
écologique et de changements fatals qui affectent la surface de la Terre
est en toute probabilité causé par l'approche sans cesse plus rapide de
la planète X.
Le truc de magie de Google Sky…
Un autre
développement plutôt curieux en ce qui concerne la planète X, ce sont
les actions étranges de Google Sky. Il y a plusieurs années, sans doute
pour s'harmoniser avec le silence médiatique, Google a masqué une
portion du ciel pour s'assurer que la planète X disparaisse de sa carte
du ciel.
Puis, au court de cette année 2015, Google Sky a
mystérieusement réinséré la grille manquante montrant clairement la
flamboyante Nibiru avec ses ailes. Donc, elle est maintenant visible
dans le ciel lui-même, et sur Google Sky… autre indication que le vent
tourne vers la divulgation de la vérité concernant la planète X.
À
la mi-avril [2015], l'Agence spatiale européenne a invité des
astronomes, physiciens, ingénieurs nucléaires, mathématiciens, et même
des militaires œuvrant dans la défense spatiale provenant du monde
entier à une conférence tenue dans la banlieue de Rome pour discuter du
sujet d'un astéroïde frappant la Terre, l'hypothèse proposée n'étant pas
« si », mais quand. Hum, cela ressemble au scénario cataclysmique
concernant Nibiru, moins la planète interdite bien sûr.
Cette
conférence de défense planétaire visant à élaborer des stratégies pour
gérer collectivement les objets géocroiseurs [ou NEO, Near-Earth
Objects] plongeant vers nous en utilisant la technologie des armes
spatiales est devenue un événement annuel au cours des six dernières
années. 12 700 astéroïdes ont été identifiés comme NEO ayant des orbites
dans les 121 millions de miles de notre soleil principal.
Source: "La planète X et son influence sur notre système solaire…" (Z Mar 20, 2016 01:37 pm) Espace, général, INSOLITES Du Dimanche, " notre, La Planete X, solaire, son influence, sur, système