Bon, je viens de découvrir les images qui peuvent aurait pu paraître choquantes mais qui paraissent très suspectes. L'affaire est toute récente donc je m'en tiendrais à cette vidéo pour le moment. Il y aurait douze morts dont deux policiers. Cette vidéo est censée montrer la mise à mort à bout portant de l'un d'entre eux et a été classée "âmes sensibles s'abstenir".

Ce qui est suspect c'est que non seulement, le policier ne présente aucun saignement après s'être pris plusieurs balles mais même après s'être pris une balle à bout portant avec une arme de guerre automatique (fusil d'assaut ~ 7.62 mm) , on ne voit ni impact, ni sang !!?
(NB : cette vidéo est censurée massivement: merci d'uploader) -
lien alternatif : https://www.youtube.com/watch?v=yJEvlKKm6og
On remarquera également que l'impact est un souffle impactant à un mètre éloigné du policier..
Effet d'une balle d'arme à bout portant - au ralenti
Source: "Attentat à Charlie Hebdo: Des images troublantes" (noreply@blogger.com (Guy Fawkes) Jan 07, 2015 01:10 pm)
Le mystère reste entier et les questions demeurent :
- Pourquoi le pseudo-djihadiste tire-t-il sur
le policier avec une cartouche à blanc ?
- Pourquoi avaient-ils prévus des cartouches à
blanc dans leur chargeur ?
- Pourquoi, ce policier ne se
relève-t-il pas ?
- Ou si ce policier est décédé.... Alors, de quoi est-il mort ?
Selon Aldo Giannuli,
"Il est fort possible que cet attentat soit l'œuvre d'individus d'une toute autre importance… C'est très louche."
Les
éléments qui le portent à penser cela ? Des papiers d'identité «
oubliés » dans la voiture, à la durée importante de la fuite des
terroristes, en passant par la protection très réduite de la rédaction
de l'hebdomadaire satirique et les armes que possèdent les auteurs de
l'attentat.
Aldo Giannuli, expert des services secrets italiens, n'est
pas convaincu par la version officielle.
La
durée de leur fuite, des terroristes trop calmes, le manque de
protection de la rédaction de l'hebdomadaire satirique, les armes des
terroristes… Aldo Giannuli, expert des services secrets italiens, n'est
pas convaincu par la version officielle.
Lors
de cette funeste journée du 7 janvier 2014, date marquée à jamais comme
synonyme de la mort de 12 personnes lors de l'attentat terroriste
contre Charlie Hebdo, l'hypothèse d'un complot faisait déjà son chemin.
Et aujourd'hui, ce n'est ni plus ni moins qu'Aldo Giannuli, experts des services secrets italiens, qui publie un article sur le blog de Beppe Grillo.
Selon lui, « cette affaire sent le cramé »...
Comme dans la plupart
des grandes affaires (Kennedy, l'attentat de piazza Fontana, Olof
Palme, le 11-Septembre, la mort d'Oussama Ben Laden, etc.), quelque
chose cloche, et de nombreuses interrogations s'imposent. Comment est-il
possible qu'un objectif aussi sensible que la rédaction de Charlie
Hebdo ait été si peu protégé ? Où les auteurs de l'attentat se sont-ils
procurés ces armes ? Ils les ont ramenées de Syrie ? Mais le plus
important, c'est ceci : avez-vous déjà vu des terroristes qui vont
commettre un attentat en prenant soin d'emmener leur pièce d'identité,
et qui l'oublient ensuite dans la voiture ?
Des doutes auxquels s'ajoutent les suivants :
On
n'a jamais vu ça : des terroristes qui passent à l'action et perdent
autant de temps durant leur fuite, après avoir participé à deux
affrontements à l'arme à feu, contre une voiture de police notamment.
Ils ramassent une chaussure puis oublient un gant.
Et comment se fait-il
qu'aucun blocage routier n'ait été mis en place dans la zone ? En plein
centre de Paris, il doit y avoir de très nombreuses voitures de police.
Et Paris est loin d'être une ville où la circulation est fluide (...)
Aldo Giannulo
Source: "Aldo Giannuli, expert des services secrets italiens, sur Charlie Hebdo..." (Paul Jan 08, 2015 09:27 pm)
Au fait, pourquoi ramasse-t-il une chaussure de basket alors qu'il n'en porte pas !??
 |
Si vous repassez la vidéo vous observerez que l'espace pour le preneur
d'image est restreint. Mais une chance que la voiture se soit arrêtée
pile au niveau de la chaussure...
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Attentat contre Charlie Hebdo : 9 (autres) points étranges
1 - Après le passeport indestructible du 11 septembre, l'un des deux suspects, Saïd Kouachi, a oublié, malencontreusement, sa carte d'identité dans la voiture.
2- Lors de la tuerie, entre 3 et 5 tireurs ont été aperçus:
"J'ai entendu des coups de feu, j'ai vu des gars cagoulés qui sont partis en voiture. Ils étaient au moins cinq",
a précisé Michel Goldenberg, un voisin de Charlie Hebdo. Un autre
voisin, Bruno Leveillé, a raconté avoir entendu "à 11 h 30 pile, une
trentaine de coups de feu pendant une dizaine de minutes."
3 - La piste israélienne :
A - JSS News semble très bien informé. Ne citant pas leurs sources, ils auraient été les premiers à publier l'identité des terroristes:
Selon
des informations reçues par JSSNews, un des trois terroristes de
Charlie Hebdo, le jeune Hamyd, a été arrêté. Il s'est rendu lui-même à
la police - quand il a vu JSSNews publier son identité.
Rappelons que JSSNews a déjà publié deux informations exclusives et
vérifiées ces dernières heures. La première concernant l'identité des
terroristes (Saïd et Cherif Kouachi et Hamyd Mourad) et la deuxième
concernant la voiture des terroristes, retrouvée devant un restaurant
casher à Paris.
Plus tôt, ce soir, Libération titrait: « les
trois suspects interpelés » - le titre a été changé par « les trois
suspects identifiés et localisés.
 |
Jonathan Simon Selem de JSS News
est un proche de la LDJ présent en France
(La LDJ est classée comme "organisation terroriste" aux USA) |
Toujours selon JSS News, les premiers médias à diffuser la vidéo du policier abattu auraient été ceux d'Israël:
 |
Meyer Habib membre du CRIF et de la franc-maçonnerie du Bnai Brith
est également l'ami de Benjamin Netanyahou et un proche de JSS News |
B - Russia Today nous apprend qu'Amchai
Stein, l'éditeur en chef de la chaine israélienne IBA Channel 1, était également
présent sur les lieux du crime et postait des photos de la fusillade:
 |
Amichai Stein @AmichaiStein1 רכב מנוקב כדורים בזירת האירוע בפריס 12:24 PM - 7 Jan 2015 |
"
Le fait que l’identité des membres de ce commando ait été donnée par une chaîne israélienne jette un peu plus le trouble sur cette affaire. " (
AlterInfo)
5 - La police était injoignable lors du massacre:
Une journaliste de Première Ligne, qui a souhaité rester anonyme, témoigne
Il a aperçu deux personnes armées de fusil d'assaut qui demandaient
'C'est où Charlie Hebdo ?' Mon collègue est remonté en courant. Nous
nous sommes barricadés et nous avons essayé d'appeler la police, mais ils étaient injoignables, c'était hallucinant.
6 - Un temps d'attente anormalement long entre la tuerie et l'arrivée des secours:
On
était une dizaine dans l'atelier quand on a entendu des tirs, sans trop
comprendre d'abord ce qu'il se passait. On entendait des bruits venant
de l'immeuble, qu'on n'a pas identifié tout de suite, puis dans la rue.
Là on a tout de suite compris que c'était des tirs. On s'est éloigné des
fenêtres. Entre une demi-heure et trois-quart d'heure plus tard, les secours sont venus nous dire de ne pas sortir. Cette situation est un peu oppressante.
7 - Moins d'une heure après l'attaque, Hollande se rend, sans aucune peur, sur le lieu du drame:
Ce
que je trouve fort, c'est que moins d'une heure après, Hollande est
déjà sur place, 56 minutes après très exactement.... l'a pas peur des
balles perdus ou des bombes planquées dans le périmètre le pantin qui
nous sert de Président.
8 - Un commissaire de police de Limoges qui travaillait sur l'affaire Charlie Hebdo se suicide mystérieusement dans son bureau:
Il
travaillait sur une mission de la police judiciaire dans le cadre de
l'affaire Charlie Hebdo. Ce suicide intervient un peu plus d'un an après
la mort d'un autre responsable du service régional de la police
judiciaire de Limoges. En novembre 2013, le numéro 3 de ce service s'était lui aussi donné la mort et c'est le commissaire décédé la nuit dernière qui l'avait découvert.
9 - Des soi-disant « terroristes » ressemblant plus à la police antiterroriste qu'à autre chose:
Deux personnes qui ont croisés la route des frères Kouachi témoignent ce matin du 9 janvier
D'abord l'homme qui s'est fait volé sa voiture ce matin dans l'Oise,
sur RTL. "Ils étaient en tenues paramilitaires et avec leurs armes à la
main, très calmes, très sereins, très professionnels, pas énervés. Ils
ont jamais couru ni élevé la voix. Ils n'étaient pas transpirants. Ils donnaient l'impression d'être en opération",explique le conducteur de la clio grise vraisemblablement attaquée par les frères Kouachi vendredi matin. "La
simple chose qu'il m'ont dite en partant : "si les médias te posent une
question, tu n'as qu'à dire que c'est Al Qaïda Yémen". C'est la
dernière chose qu'il m'ont dite."
Puis, sur France info,
un commercial qui était dans la zone artisanale de Dammartin et qui a
d'abord cru avoir affaire à un policier : "Je ne les ai pas reconnus
formellement, ils étaient habillés comme des policiers
d'intervention, tenue noire, gilet pare-balles et fusil. Ça aurait pu
être un policier s'il ne m'avait pas dit 'on ne tue pas les civils'. Ils
étaient lourdement armés, comme des policiers qui interviennent avec
des fusils type kalach. J'étais devant la porte de l'entreprise, j'ai
serré la main de Michel [un client, NDLR] et de l'un des terroristes. Il
m'a dit 'je suis la police. Partez, on ne tue pas les civils'. Après je
suis parti, et Michel a fermé le portail derrière moi. Je suis parti
dans la foulée"
Source: "Attentat contre Charlie Hebdo : 9 points étranges" (wikistrike.com Jan 09, 2015 02:31 pm)
Fusillade à #CharlieHebdo
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| "C'est bon pour Israël" (BHL) |
INFO PANAMZA. Découvrez comment -et pourquoi- les premières images 08e l'attentat de Charlie Hebdo ont été délibérément altérées.
À 11h47, le vidéaste à l'origine de ces images -capturées depuis le toit de l'immeuble- avait posté ce tweet :
Journaliste de l'agence Premières Lignes, Martin Boudot apparaît curieusement (vers 0'33) dans la vidéo qu'il aurait pourtant lui-même filmé -aux alentours de 11h40.
Sollicité ensuite par CNN et BFM TV au sujet de son scoop, Boudot a tenu une étrange déclaration sur l'antenne de RMC. Lors de son entretien (réalisé -en direct- le lendemain matin) avec Jean-Jacques Bourdin, le jeune homme, issu de la promotion 2008 de l'École publique de journalisme de Tours, a ainsi affirmé incidemment (à 11'50) qu'"on connaissait bien le responsable de la maintenance" qui fut abattu -en premier- par les terroristes.
Détail troublant : le patron de Boudot a exprimé la même contre-vérité, à deux reprises. Interviewé en fin de soirée sur CNN puis le lendemain par une chaîne canadienne, Paul Moreira -fondateur de l'agence dirigée aujourd'hui par son collègue Luc Hermann (tous deux dans l'image ci-dessus)- a également prétendu bien connaître -et même "apprécier"- Frédéric Boisseau dont il dit l'avoir croisé "chaque matin".
Boudot et Moreira auraient-ils pu confondre Boisseau avec un autre technicien? Peu probable : le nom et le visage de la première victime des terroristes étaient connus dès le soir de l'attentat, soit plusieurs heures avant leurs déclarations respectives et factuellement impossibles.
Une vidéo retouchée
Quoi qu'il en soit de la motivation des propos affabulatoires tenus par le tandem Boudot-Moreira, une chose est certaine : tout le monde a vu, partiellement ou intégralement, les images du jeune homme, reprises et diffusées par l'ensemble des chaînes de télévision -dès le mercredi 7 janvier, à midi.
Voici un extrait plus long, monté par la rédaction de France 24.
La plate-forme Dailymotion du groupe France Télévisions a également mis en ligne la vidéo amateur de Martin Boudot.
Même réactivité au sein du groupe TF1: à 13h24, LCI diffusait ces images, également commentées, dans le même temps, par Jean-Pierre Pernaut. Le JT de 20h n'a pas manqué de les diffuser, à l'instar de son concurrent France 2. Dans le journal télévisé de David Pujadas, le journaliste Franck Génauzeau, en charge du sujet, a prononcé ainsi (à 10'15) ce commentaire au sujet de la séquence affichée ci-dessous : "Il y a deux hommes sur cette image".
C'est faux.
En réalité, il y en a quatre : deux terroristes (au milieu de la rue) et, visibles juste au-dessus, deux inconnus -debouts sur une terrasse.
La palme de l'entourloupe revient ici à BFM TV : lors de son entretien avec Martin Boudot, la chaîne (dont la vedette Ruth Elkrief fut la première à interviewer Jeannette Bougrab dans son nouveau rôle -problématique- de veuve éplorée de Charb) n'a pas hésité à diffuser des images cerclées des terroristes. Conséquence : les deux inconnus, déjà réduits à deux points noirs vaguement mobiles, ne risquaient plus ainsi de susciter l'éventuelle attention du téléspectateur.
L'un d'entre eux serait un ouvrier polonais responsable d'une autre vidéo "amateur", obtenue par l'agence Reuters et diffusée le 13 janvier par la plupart des médias télévisés.
Aujourd'hui, il est possible d'affirmer que l'activité et l'identité de ce vidéaste -présent lors de ce moment crucial- ont été délibérément occultées par la presse traditionnelle.
Le samedi 31 janvier, un média américain, dénommé Vice News, a mis en ligne une interview du caricaturiste Luz. Ce membre de l'équipe rescapée de Charlie Hebdo y donnait son sentiment sur les conséquences de l'attentat pour l'avenir du journal.
À 2'42, une séquence visuelle de l'entretien saute aux yeux : on y découvre la qualité inédite d'un extrait de la vidéo de Martin Boudot.
Le contraste est saisissant : depuis le 7 janvier, les images filmées par Boudot et diffusées par l'ensemble des chaînes (y compris étrangères, comme CNN et Sky News) semblaient -au regard de leur aspect flou- avoir été capturées avec un ancien téléphone portable.
En réalité, il n'en était rien : le document obtenu par la correspondante parisienne de Vice News révèle, pour la première fois, un format visuel digne des smartphones modernes.
D'où cette question : pourquoi les chaînes de télévision ont-elle diffusé une version dégradée du document -pourtant historique- de Boudot?
Plus précisément : hormis la qualité esthétique, quelle différence fondamentale y-a-t-il entre la version bas-de-gamme, diffusée par tous les grands médias télévisés depuis le 7 janvier, et la version haut-de-gamme, uniquement relayée par un web-magazine US relativement confidentiel en France?
Réponse : la visibilité d'une anomalie. En l'occurrence : l'image intriguante de cet homme debout dont on apprendra, une semaine plus tard, qu'il s'agissait d'un ouvrier polonais en train de filmer -en toute décontraction- deux terroristes tirant sur des policiers, juste en dessous de lui.
Dans les images diffusées par TF1 et ses homologues, ce vidéaste était un point noir vaguement mobile. Dans la vidéo de Vice News, il apparaît davantage grâce à la qualité de cette version du film.
Pourquoi avoir caché l'existence de cet individu? Après tout, il s'agissait là d'un témoin direct de la fuite des terroristes. Son propre récit, accompagné des images qu'il a lui-même capturées et qui seront finalement relayées (six jours plus tard) par Reuters, aurait suscité, en temps normal, le vif intérêt de la corporation journalistique hexagonale.
Étrangement, tel ne fut pas le cas.
Reste à savoir qui est à l'origine de cette altération volontaire de la vidéo : le journaliste Martin Boudot, son agence de presse (Premières Lignes), les chaînes récipiendaires du document ou un mystérieux intermédiaire ? Un fait est acquis : s'il n'existe évidemment pas de "main invisible" capable de commander secrètement tous les organes de la presse écrite et audiovisuelle, une influence contraignante et passée sous silence s'exerce néanmoins dans la plupart des redactions importantes. Elle provient de la DGSE, bastion du contre-espionnage français.
D'après des journalistes du Canard enchaîné et du Point à l'origine d'une brillante enquête intitulée L'espion du Président (parue en janvier 2012), des agents secrets sont bel et bien installés -sous couverture- dans les médias de masse afin de pouvoir orienter -en amont- la réalisation de tel reportage sensible ou de censurer -en aval- la diffusion de telle information jugée compromettante pour la sécurité nationale.
La DGSE est-elle alors responsable du brouillage de la vidéo de Boudot? Et, si oui, pourquoi?
À la recherche de Janek
Quant à l'homme quasi-flouté dans la vidéo de Boudot, il s'est évaporé dans la nature après avoir remis ses propres images à Reuters.
Sollicités par Panamza, ses employeurs ont éludé la question de l'identité précise de cet individu censé être un ouvrier polonais, présent ce jour-là sur un chantier de travail – en l'occurrence, le toit d'un petit immeuble situé juste en face du 10, rue Nicolas Appert.

Le premier interrogé à ce sujet fut David Dahan, patron de la compagnie initialement en charge des travaux. Juste après avoir entamé notre échange en ayant mentionné le prénom -"Janek"- de cet ouvrier, la communication téléphonique s'est brutalement interrompue. Rappel effectué, Dahan me fit simplement savoir -sans davantage d'explication- ne plus être impliqué dans ce chantier et me proposa de me mettre en relation avec "monsieur Geoffroy", propriétaire du bâtiment. Aussitôt contacté, ce dernier s'avéra, à l'inverse, particulièrement volubile : son discours, rôdé au mot près, consista sommairement à m'exprimer son indignation à propos de Janek, "renvoyé manu militari" du chantier pour avoir vendu une vidéo capturée depuis le chantier sur lequel il était censé travailler. Les deux hommes ne seraient plus en contact.
J'ai voulu en savoir plus sur l'individu qui donna à Janek l'accès au toit de son bâtiment. Contrairement à ce que laisserait penser la formule employée par Dahan, son nom de famille n'est pas "Geoffroy". Il s'agit de son prénom.
En consultant et en recoupant les archives en ligne de la Ville de Paris, j'ai ainsi découvert que l'homme en question -qui n'a pas exactement le profil-type du propriétaire parisien lambda- se nomme Sciard. Geoffroy Sciard.
Co-fondateur d'un hôtel chic et gay-friendly du IIIème arrondissement de Paris, ce pimpant quadragénaire, autrefois "responsable de développement d'une association humanitaire" et gérant d'une agence immobilière située près des locaux de Charlie Hebdo, est le fils d'Alain Sciard, ancien capitaine de vaisseau (notamment le sous-marin L'Africaine) devenu co-dirigeant, de 1967 aux années 80, du CNEXO (un établissement public dévolu à l'étude stratégique des mers). Aux côtés de Claude Riffaud, ex-responsable du Service Action de la SDECE (ancêtre de la DGSE), il était notamment affecté à la question de l'armement maritime. Particularité du retraité-bricoleur et ex-militaire Alain Sciard, restée inexpliquée à ce jour : durant les années 1983-1986, il avait été mis sur écoute par l'Élysée.
Son fils, Geoffroy, se distingue aujourd'hui sur un autre plan : celui de ses liens singuliers avec le puissant clan Dassault.
Depuis 1955, les familles Sciard et Dassault possèdent, exactement l'une face à l'autre, des vastes terrains viticoles à Saint-Émilion. Geoffroy Sciard a géré le domaine familial de 2006 à janvier 2014 avant de le céder à Laurent Dassault, lui-même à la tête du Château Dassault depuis 1994.
Quatre mois après la transaction opérée entre les frères Sciard et Laurent Dassault, cadeau-bonus : l'entrée du groupe Dassault (à hauteur de 15%) dans le capital de la société de gestion fondée et co-dirigée par Thibaut Sciard. Proximité renforcée : le patron de la Financière Dassault, dénommé Olivier Costa de Beauregard et désormais co-actionnaire de Delta-AM, est également celui qui a pris les rênes -au nom de Laurent Dassault- du domaine viticole qui avait appartenu aux Sciard.
Sa connexion étroite avec le complexe militaro-industriel israélien.
L'homme est ainsi administrateur d'un fonds d'investissement dirigé par Edouard Cukierman (par ailleurs porte-parole de l'armée israélienne), aux côtés -entre autres- de Roger Cukierman (président du Crif) et de Yair Shamir. Membre d'un parti israélien ultra-nationaliste, ce dernier, fils de l'ancien Premier ministre et agent du Mossad Yitzhak Shamir, a récemment démissionné du gouvernement Netanyahou en raison d'un scandale de corruption impliquant des responsables de son groupe. La revue Intelligence Online présente cet ex-militaire haut-gradé comme le "lobbyiste israélien de Dassault en Israël". Détail cocasse: son parti d'extrême droite, présidé par le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman, s'est récemment distingué en faisant la promotion de Charlie Hebdo dans les rues de Tel Aviv.
Nulle surprise à cela : en 2008, le quotidien israélien Haaretz avait consacré un portrait au promoteur zélé de Bénouville. D'après la journaliste Ora Coren, Laurent Dassault "se voit lui-même dans la continuité" de son aïeul, Marcel Dassault, qui, "lors de la naissance de l'Etat, arma Israël avec ses premiers avions".
Résumons : à l'origine de la vidéo -étrangement filmée sans crainte d'être atteint par une balle- dans laquelle l'un des assaillants de Charlie Hebdo (bientôt partis en direction d'un local parisien utilisé par l'armée israélienne) déclame -l'index gauche en direction du ciel- avoir "vengé le Prophète", un mystérieux Polonais anonyme, flouté par les médias télévisés et évaporé aujourd'hui dans la nature, était employé par une connaissance commerciale et familiale -de longue date- de Laurent Dassault, multimillionnaire ultra-sioniste connecté à la branche militaire et radicale du régime de Tel Aviv. Et tandis que la chaîne israélienne i24news fut la première au monde à "révéler" la double nationalité franco-algérienne des auteurs désignés de l'attentat, le Premier ministre Benyamin Netanyahou n'a pas tardé à exploiter politiquement un évènement "terroriste et islamiste" dont il avait lui-même annoncé, le 7 août dernier, les contours et l'imminence.
Concours de circonstances ou pièces peu à peu rassemblées d'un puzzle complexe ?
Dans tous les cas, l'histoire de Janek évoque irrésistiblement celle d'un autre ouvrier immigré : le Tchèque Pavel Hlava.
À ce jour, une seule chose est certaine : la terrasse au rebords blancs depuis laquelle Janek avait capturé sa vidéo a disparu.
Panamza s'est procuré des images -capturées le 24 janvier- de l'état du chantier entamé l'été dernier et visiblement terminé.
Surprise, surprise : l'installation qui a permis de filmer confortablement le départ tonitruant des terroristes -ainsi capturé sous le meilleur angle- n'est plus.
Ce qui semblait constituer une terrasse a finalement laissé place à un toit gris et dorénavant hermétique.
HICHAM HAMZA
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Complément d'info : le dossier Charlie Hebdo de PANAMZA
Quand Charlie Hebdo se lamente d’être traité de "raciste" (20.11.13)
Islam, jihad et sexe : Charlie Hebdo s’enfonce dans le ridicule (05.05.14)
Charlie Hebdo bientôt en faillite? Son incendie fructueux demeure non élucidé (05.11.14)
Attentat contre Charlie Hebdo : condoléances, prudence et vigilance (07.01.15)
Attentat contre Charlie Hebdo : le mystère du jour (07.01.15)
Petit message à l'attention des experts du djihadisme et des chasseurs de "complotistes" (12.01.15)
Contre l'islam, pour Israël : le journalisme selon Caroline Fourest (12.01.15)
Une rescapée de Charlie Hebdo contredit le témoignage de Fourest (13.01.15)
Mystérieux "suicide" du policier chargé de la connexion Charlie Hebdo-Jeannette Bougrab (16.01.15)
Fuite des terroristes de Charlie Hebdo : un trajet impossible (18.01.15)
Les djihadistes roulaient en voiture "Playboy" (22.01.15)
Attentat à Charlie Hebdo : le vidéaste "amateur" s’est évaporé dans la nature (22.01.15)
'Halte au complotisme' : la blague du jour (23.01.15)
Le charlisme, nouvelle religion d'État : un prof de philo suspendu et poursuivi en justice (25.01.15)
Affaire Charlie : la famille du policier "suicidé" n’aura pas accès au rapport d’autopsie (25.01.15)
BFM TV a censuré la voix d'un complice de Chérif Kouachi (28.01.15)
"Coïncidence" : le patron d’Hyper Cacher avait cédé son entreprise "un jour avant" la prise d’otages (30.01.15)
Les terroristes de Charlie Hebdo ont changé de véhicule devant un local utilisé par l’armée israélienne (31.01.15)
Valls avait choisi l'avocat de Charlie Hebdo pour attaquer Dieudonné en justice (03.02.15)
Al-Qaïda et les frères Kouachi : le mensonge du Figaro (05.02.15)
"Suicide" du policier Helric Fredou : silence radio au gouvernement et dans les médias traditionnels (05.02.15)
Les armes de Charlie-Hebdo couvertes par le Secret-Défense
"Les
juges parisiens Laurence Le Vert, Nathalie Poux et Christophe Tessier,
avaient été moins curieux et n’avaient pas donné de suite aux
renseignements d’Europol sur les armes des terroristes qui attaquèrent
Charlie Hebdo.
Les
magistrats lillois Stanislas Sandraps et Richard Foltzer, se sont vus
opposer le Secret-Défense par le ministre français de l’Intérieur,
Bernard Cazeneuve, lorsqu’ils ont cherché à savoir comment le terroriste
Amedy Coulibaly avait pu acheter à la société Seth Outdoor de Claude
Hermant deux fusil d’assaut VZ 58 Compact, de marque CZ (Kalachnikov)
(numéro de série 63622F et 21038 M), et quatre pistolets
semi-automatiques Tokarev TT33 (numéros de série RK07, O2027, TE1035 et
EB1574).
La Voix du Nord, Le Greffier noir et
Médiapart ont longuement étudié les liens entre Amedy Coulibaly et Claude Hermant, un survivaliste lié à la Gendarmerie nationale [
1].
Sur le même sujet : «
Selon McClatchy, Mohammed Mehra et les frères Kouachi seraient liés aux services secrets français »,
Réseau Voltaire, 9 janvier 2015.
«
Des éléments de l’affaire Coulibaly rappellent le rôle de services français en 1999 », par Thierry Meyssan, Alexis Kropotkine,
Le Greffier noir,
Réseau Voltaire, 27 mai 2015."
[
1] - «
Affaire Hermant : quand l’indic veut sortir de l’ombre », Patrick Seghi, Benjamin Duthoit et Claire Lefebvre,
La Voix du Nord, 12 août 2015.
« Attentats de Paris : l’énigme des armes de Coulibaly », Karl Laske,
Médiapart, 10 septembre 2015.
«
Charlie Hebdo : la connexion Hermant-Coulibaly couverte par le secret de la Défense nationale »,
Le Greffier noir, 17 septembre 2015.
Source: "Les armes de Charlie-Hebdo couvertes par le Secret-Défense" (L'Esprit Du Moment Sep 19, 2015 03:47 pm) merah, charlie hebdo