Mobilisation générale contre la pédomaçonnerie

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lundi 21 décembre 2015

Monsanto poursuivi pour crime contre l'humanité

MONSANTO va être poursuivi pour crime contre l'humanité à la cour pénale internationale !


LISTE DES PRODUITS MONSANTO À BOYCOTTER EN FRANCE – Cette longue liste Monsanto , loin d'être exhaustive, ne concerne que les produits présents sur le marché français. Elle nous permet de nous donner une idée du nombre de produits de consommation courante dans lesquels on peut retrouver des produits Monsanto, afin de faire attention aux produits que l'on consomme.
Il était temps, résister paye – MONSANTO va être poursuivi pour crime contre l’humanité à la cour pénale internationale :
DE L'UNION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE NAÎT UN TRIBUNAL INTERNATIONAL CONTRE LE COLOSSE DES BIOTECHNOLOGIES.
Après les maintes controverses autour de ses OGM et de sa stratégie impérialiste, la firme américaine Monsanto est encore une fois sous le feu des projecteurs !
Elle est invitée du 12 au 16 octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas) à venir se défendre devant un tribunal contre de multiples chefs d'accusation. En effet, un collectif international de juristes, d'ONG, de mouvements citoyens et de personnalités (constitué en un comité de 24 personnes et 21 associations) souhaite poursuivre en justice la multinationale, accusée

« de polluer l'eau, les sols ou l'air, d'accélérer l'extinction de la biodiversité et la progression de ce que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle l'« épidémie de maladies chroniques évitables » (cancers, maladies d'Alzheimer ou de Parkinson…) ou encore de menacer la souveraineté alimentaire des peuples, par le jeu des brevets sur les semences et de la privatisation du vivant »(Libération).

Voici ce qui a été annoncé lors d'une conférence de presse jeudi dernier, en pleine COP21. Mais est-ce possible en l'état actuel du droit ou ne s'agit-il que d'un énième coup médiatique ? En quoi ce tribunal est-il insolite et novateur ? Tour d'horizon des différents enjeux avec cette revue de presse de la Mission Agrobiosciences.
Rien n'a été laissé au hasard…
Le procès, tout d'abord.

Même s'il est vrai que ce tribunal n'aura pas de reconnaissance institutionnelle, il se différencie des précédentes actions menées en ce sens car il se composera de véritables juges et avocats internationaux, à l'image de Corinne Lepage (avocate et femme politique française engagée fortement en faveur de l'écologie et spécialiste du droit de l'environnement). Il s'agira aussi de vrais chefs d'inculpation, établis à l'aide du droit international en vigueur, notamment les « Principes directeurs sur les entreprises et les droits de l'homme »(approuvés en 2011 par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies) et les crimes de droit international tels que définis par la Cour Pénale Internationale (CPI).
Marie-Monique Robin, réalisatrice entre autres du documentaire « Le Monde selon Monsanto » et « marraine » du Tribunal Monsanto, l'affirme clairement dans Le Monde : «  une vraie procédure judiciaire, de vrais juges, de vrais avocats, de vrais témoins ». L'entreprise Monsanto est d'ailleurs invitée à se présenter munie de son aréopage d'avocats pour tenter de contrer les arguments de l'accusation.

Le choix du lieu.
La Haye, ville où siège le gouvernement des Pays-Bas mais aussi la CPI et la Cour internationale de justice, ainsi que de nombreuses autres institutions européennes et internationales, notamment l'Office européen des brevets… Le Monde nous rappelle que la Haye a été en outre le théâtre d'un autre tribunal (un vrai, celui-ci) qui a condamné en juin 2015 l'Etat néerlandais à réduire ses émissions de GES (gaz à effet de serre) de 25 % d'ici à 2020 par rapport à 1990. Cette décision donnait alors raison à l'ONG Urgenda qui estimait que :
« l'effort actuel était insuffisant au regard de la contribution des Pays-Bas au réchauffement planétaire, et qu'il était du devoir du gouvernement de protéger sa population contre les impacts attendus du dérèglement climatique ».
Des actions similaires ont depuis vu le jour en Belgique et en France, portées respectivement par les associations Klimaatzaak et « Notre affaire à tous ».
Un pavé dans la mare pendant la COP21 ?
Même si l'estimation du niveau d'émissions de GES provenant de l' « agriculture industrielle » varient en fonction des sources (ONU, Inra, Greenpeace, etc.) et des variables prises en compte, tous semblent au moins s'accorder sur le fait qu'il s'agit d'un paramètre important ayant un impact non négligeable sur le changement climatique. C'est en fait :
« le symbole d'une agriculture industrielle et chimique qui pollue, accélère la perte de biodiversité, impacte la santé des peuples et contribue de manière massive au réchauffement climatique » explique Bio à la une, et ce, parce que les firmes comme Monsanto semblent courir uniquement après le profit. Elles menacent donc « la santé des humains et la sûreté de la planète »
Le cas Monsanto devrait servir d'exemple pour toutes les autres (sous-entendu, Syngenta, Bayer, BASF et compagnie) en situation oligopolistique sur les marchés des biotechnologies et des produits phytopharmaceutiques.
Watch the Video
Pourquoi avoir attendu si longtemps ?
Les faits ne datent pas d'hier. Plusieurs actions isolées ont déjà été menées contre Monsanto aux quatre coins du monde. Mais Libération pointe du doigt la façon habile dont les firmes « très bien outillées » de ce type contrent tout recours en justice en provisionnant chaque année des sommes astronomiques dédiées à cet enjeu et en rendant le parcours des victimes difficile. Enfin, en cas de défaut avéré, elles préfèrent toujours :
« conclure un règlement amiable, de manière à éviter qu'émerge une jurisprudence défavorable. » En outre, « pour l'heure, aucun outil juridique ne permet de poursuivre au pénal une entreprise ni ses dirigeants qui sont responsables d'un crime contre la santé humaine ou l'intégrité de l'environnement » explique Marie-Monique Robin.
Ce tribunal se fait donc l'écho de toutes les victimes via une attaque, certes factice, mais groupée et d'ampleur inégalée.
Et maintenant ?
La mission est de taille. Le travail consiste désormais en l'établissement de « tous les faits reprochés au géant de l'industrie biochimique avant de le juger pour les dégâts directs et indirects causés par ses produits vendus dans le monde entier » (Bio à la une). Seront mis en exergue les exemples du glyphosate (molécule active du fameux herbicide de Monsanto, le Round up) et ses multiples conséquences potentielles ou avérées (autisme, cancer, intolérance au gluten et intoxication, selon Bio à la une), mais aussi les PCB (polychlorobiphényles, ou pyralènes, des polluants organiques persistants (Libération)) et la dioxine. Et la liste n'est pas exhaustive…
Un an ! C'est à peu près le temps qu'il reste pour rassembler ces chefs d'inculpation, les participants issus des cinq continents mais aussi et surtout les fonds nécessaires estimés à 1 million d'euros (rien que ça !)

« à travers la plus vaste plate-forme de crowdfunding international jamais réalisée à ce jour » (Libération). L'enjeu est de parvenir à faire évoluer un droit naissant, celui de l'environnement et d'impulser une dynamique de modification du droit international, notamment en amendant « le statut de Rome à l'origine de la Cour pénale internationale » (Le Monde) pour intégrer le crime d' « écocide » (au sens général de destruction de l'écosystème, et donc de notre planète) dans les compétences de jugement de la CPI, au même titre que les « Les crimes :  de génocide, contre l'humanité,  de guerre et  d'agression ».
Est-ce enfin l'heure de vérité de Monsanto ?
Pas encore. La firme n'est plus à un scandale ou procès près. Dans l'immédiat, le message ne s'adresse de toute façon pas tant aux titans du secteur phytopharmaceutique qu'aux grandes instances juridiques et pénales qui auront sans doute les yeux rivés sur cet autre tribunal à la Haye en octobre prochain. S'il s'avère que ce projet rencontre bel et bien le succès attendu (en terme de modification du droit), il se pourrait alors que le géant Monsanto montre des premiers signes de faiblesse…
Watch the Video
Revue de presse de la Mission Agrobiosciences, 8 décembre 2015.
http://www.monsanto-tribunal.org/home/crowdfunding/#sthash.J1x7sxoB.dpuf
Monsanto : pour que justice germe Coralie Schaub, Libération, 2 décembre 2015
Justice environnementale : « Pour nous citoyens, le droit est une arme » Angela Bolis, Le Monde, 4 décembre 2015
Des citoyens et des ONG s'unissent pour créer un tribunal international contre Monsanto Camille Anger, Bio à la une, 6 décembre 2015
http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=4045#.VmhOQ7jhBj0
Par Sandra Véringa
Source : Esprit Science et Métaphysiques*
source


Source: "MONSANTO va être poursuivi pour crime contre l'humanité à la cour pénale internationale !" (Z Dec 20, 2015 02:25 pm) Climat - Environnement, Education - information, général, Insolite, International, Politique, Santé - nutrition, société, contre, crime, internationale, l'humanité à, La cour, Monsanto, OGM, pénale, pour, va être poursuivi

Je ne mange plus de produits industriels : 5 règles pour éviter les aliments transformés

Illustration d’un supermarché (Flickr/chat_44/CC)

Dans la même veine les Consommateurs bio ne seraient pas plus riches mais plus instruits :
Une étude NutriNet-Santé publiée dans la revue PloS One, pilotée par plusieurs organismes de recherche dont l'INRA et l'Inserm, à montrer que les consommateurs de produits biologiques et les consommateurs traditionnels présentent des caractéristiques différentes. Cette étude basée sur un panel de 54.000 français (dont ¾ de femmes) révèle que les consommateurs de produits bio sont plus éduqués et physiquement plus en forme que les autres. Surprenant, ces consommateurs avertis n'ont pas un revenu supérieur.
Voici 5 règles pour éviter les aliments transformés :
E 330, E 420 ou E 621… Vous êtes-vous déjà demandé ce que signifiaient ces sigles sur les emballages alimentaires ? Ces additifs se trouvent dans de nombreux produits industriels. Stéfane Guilbaud, auteur et conférencier « pour la désobéissance alimentaire », a décidé de les bannir de sa consommation. Il explique pourquoi.
J'ai grandi au cœur des agences de communication, convaincu que la publicité était utile parce qu'esthétique. Je me trompais. Elle encourage la surconsommation et l'industrialisation.

Alors, comment se comporter dans une société propulsée à l'ère agroalimentaire ?

Sédentaires au fil du temps

L'humanité a profondément changé d'alimentation au fil des millénaires. De cueilleurs-chasseurs, nous sommes devenus sédentaires et consommateurs d'une alimentation en grande partie transformée. En moins de cent ans, notre silhouette, notre santé et notre équilibre alimentaire en ont été bouleversés.

Industrie, marketing et immenses profits

L'alimentation industrielle s'est développée grâce au marketing. Le citoyen est devenu une cible, un consommateur en quête de plaisir qu'il faut appâter et satisfaire. Ce plaisir est devenu un droit, un dû.

L'envers du décor est alarmant, triste et accablant. En dix générations, nous avons certes augmenté notre espérance de vie, mais en faisant chuter le critère de « bonne santé ». Nos paysans se suicident, nos enfants ne parlent de nourriture qu'à travers les marques et, plus dramatique encore, les maladies liées à une mauvaise alimentation (diabète de type II, maladies cardiovasculaires, cancer, obésité…) explosent dans toutes les classes sociales et, depuis peu, à tous les âges.

C'est décidé je change d'alimentation !

Un aliment industriel est un aliment qui, sous la pression de la mécanisation, du réseau de distribution, du positionnement produit ou tout simplement de la course effrénée au profit, est constitué de matières premières de moindre qualité. Les ingrédients les plus coûteux sont remplacés par des alternatives chimiques ou moins nobles.

C'est pour toutes ces raisons que j'ai décidé, du jour au lendemain, de quitter un univers, qui tout compte fait, ne correspondait pas aux valeurs que mes parents m'avaient transmises. Il y a quinze ans, j'ai alors changé de camp pour rejoindre l'ingénierie pédagogique. Mon rapport à la nourriture s'est épanoui. J'ai commencé à traquer les aliments.

L'ancien fils de pub rejette désormais les marques, les promos, les temples de la consommation survoltés et les produits farfelus. L'ancien formateur en changement de comportements alimentaires rejette, à son tour, les ingrédients « intrus », les matières premières nobles « substituées » et les traçabilités douteuses.

Depuis 15 ans, j'applique à moi-même et mon entourage le fruit de mon expérience. Je suis arrivé à éliminer de mon quotidien le produit industriel et reste vigilant lorsque je dois faire des exceptions. Mon approvisionnement chez de petits producteurs ou de petites surfaces bios est devenu un plaisir.

N'intégrant que l'essentiel et privilégiant la qualité pour son savoureux et son goût, je m'économise les ajouts de sucre, de sauces ou de condiments.

Mon alimentation, plus authentique et riche en nutriments, a répercuté une baisse de presque 20% sur mon budget alimentaire et tout cela pour une qualité de toute évidence incomparable.

Changer le futur en regardant le passé

Pour changer les choses, commençons d'abord par nous-mêmes et refusons de consommer ces aliments industriels. Privilégions les Amap, les réseaux locaux et les bons plans. Informons-nous auprès d'acteurs indépendants… et changeons, non pas le confort de nos vies immédiates, mais celui de nos enfants.

Notre modèle alimentaire occidental n'est pas une référence à suivre et il existe des solutions en chacun de nous, pour peu que l'on prête attention à ce que ce système tente d'éradiquer, de faire oublier, de modifier à son profit.


Illustration d’un marché en Bretagne (Flickr/Francois R THOMAS/CC)




Les 5 règles pour éviter les produits industriels

 1. Fuyez les produits transformés

Orientez-vous le plus possible vers des aliments à l'état brut. Pas d'épices en poudre, pas de viandes reconstituées ni de légumes cachés dans des pâtes ou crêpes.

2. Évitez les aliments « packagés » aux allégations alléchantes

« Offre promotionnelle », « nouvelle recette », « ouverture facile », « vu à la télé », rapide, « prêt à l'emploi », « saveur de l'année » sont autant de termes estampillés sur les emballages destinés à la grande distribution.

On est loin du circuit artisanal ou des PME qui produisent des aliments simples, sans fioritures.

3. Ne consommez pas les aliments « stars » du petit écran

Un fabricant qui vante les mérites de son produit à la télévision est un industriel. Aucun producteur artisanal ne peut se payer un spot télévisé de plusieurs millions.

Tous ces jambons, biscuits, fromages qui prônent le terroir et un savoir-faire authentiques ne m'émeuvent pas. Mais peut-être suis-je insensible ?!

4. Écartez tout ingrédient que vous ne connaissez pas

La liste des additifs autorisés, nomenclaturés avec la lettre E suivis de quelques chiffres, vous pose problème, car vous ne les connaissez pas ? Aucun souci !

J'ai depuis bien longtemps banni de mon alimentation tout aliment contenant le moindre additif « E ». Je veux consommer des ingrédients que je connais et réfléchir en toute connaissance de cause.

Un artisan respectueux des matières premières utilisera des produits et un vocabulaire que vous comprenez tels que farine, sucre, beurre, légumes, sel… et non E 330, E 420 ou E 621.

5.  Ne pas fréquenter les temples de la consommation

Ce conseil semble le plus évident et pourtant… Le meilleur moyen de consommer local, pas cher, artisanal ou en petite production reste les marchés de producteurs, les éleveurs près de chez vous, les artisans de votre quartier et tous les plans « débrouilles » de bouche à oreille, loin des canaux de distribution de marques nationalisées.

La paysannerie et l'artisanat alimentaire souffrent. Ils n'attendent que vous pour continuer d'exister et de produire de la qualité à juste prix.

 
Source: "Je ne mange plus de produits industriels : 5 règles pour éviter les aliments transformés" (Z Dec 20, 2015 02:16 pm) Education - information, général, Santé - nutrition, 5 règles, de produits, industriels, Je ne mange plus, les aliments, pour éviter, transformés

mercredi 25 septembre 2013

Les 10 abominations Monsanto


Comment et pourquoi des criminels pareils ne sont toujours pas en prison ?!!!!!! C’est incompréhensible à moins d’intégrer le concept du complot et de la complicité.
1. Saccharine
En 1901, John Francis Queeny a fondé la société Monsanto Chemical Works, à St. Louis, Missouri, pour produire des substituts de sucre pour le Coca Cola . Au début des années 70, des études , dont une étude de l'Institut national du cancer Etats-Unis, a révélé que la saccharine provoque le cancer chez les rats et les autres mammifères.
2. BPC (biphényles polychlorés)
monsantolandDans les années 20 du siècle dernier, Monsanto a commencé à produire des biphényles polychlorés, un refroidissement des éléments pour les transformateurs électriques, les condensateurs et les moteurs électriques. Un demi-siècle plus tard, « l'Environmental Protection Agency US Environmental » a présenté des preuves que les PCB provoquent le cancer chez les animaux et chez les humains. En 1979, le Congrès américain interdit sa production. La Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants  interdit les PCB dans le monde entier en 2001. En 2003, Monsanto a payé plus de 600 millions d'habitants de Anniston (Alabama) où se trouvait la production de ces produits chimiques, qui ont souffert de graves problèmes de santé comme le cancer, les maladies du foie et des maladies neurologiques. Selon la recherche menée aux États-Unis en 2011, ce produit chimique continue à apparaître dans le sang des femmes enceintes, alors que d'autres études démontreraient un lien entre les PCB et l'autisme.3. Polystyrène
1941 Monsanto s'intéresse aux emballages en plastique et en synthétique pour la nourriture. Dans les années 80, l'Environmental Protection Agency américaine l'a placé comme le cinquième produit chimiques dont la production génère des déchets les plus dangereux.
4. Les armes nucléaires et la bombe nucléaire
En 1936, Monsanto a acquis Thomas & Hochwalt laboratoires dans l'Ohio et est devenu son département central de recherche. Entre 1943 et 1945, le Ministère a coordonné ses efforts avec le Comité de recherche de l'US National Defense et l'a dédié à la purification et la production de plutonium, mais également pour affiner les produits chimiques qui sont utilisés comme déclencheurs pour les armes nucléaires.
5. DDT (dichloro diphényl trichloroéthane)
En 1944, Monsanto a été l'un des premiers fabricants de l'insecticide DDT pour lutter contre les moustiques qui propagent le paludisme. Le produit a été utilisé comme insecticide dans l'agriculture. Malgré des décennies de publicité par Monsanto pour convaincre que le DDT était sûr, les effets cancérogènes ont été confirmés en 1972 . DDT a été interdit partout aux États-Unis. Aujourd'hui, il est connu pour causer l'infertilité et les échecs dans le développement des embryons.
6. Doixina
En 1945, Monsanto a commencé à promouvoir l'utilisation de pesticides chimiques dans l'agriculture et la fabrication de l'herbicide 2,4,5-T, l'un des précurseurs de l'agent orange contenant des dioxines. Les dioxines s'accumulent dans la chaîne alimentaire, principalement dans le tissu adipeux des animaux. Ils sont hautement toxiques et peuvent provoquer des problèmes de reproduction et de développement, affecter le système immunitaire, interférer avec les hormones et ainsi causer le cancer.
7. Agent Orange
Dans les années 60, Monsanto était l'un des fabricants de l'Agent Orange, utilisé comme arme chimique dans la guerre du Vietnam . À la suite de l'utilisation de l'agent Orange, environ 400.000 personnes ont été tuées ou mutilées, 500.000 enfants sont nés avec des malformations congénitales et 1 million de personnes ont souffert de problèmes de santé, y compris les troupes américaines qui ont également été exposées à la substance au cours d'attaques qu'elles ont mené. Des rapports internes de Monsanto montrent que l'entreprise était au courant des effets toxiques de l'agent orange quand il l'a vendu au gouvernement américain
8. « Engrais » de pétrole
En 1955, Monsanto s'est lancé dans cette pratique après l'achat d'une raffinerie de pétrole. Le problème étant que les engrais de pétrole ont stérilisé la terre, et qu'ils tuent également les micro-organismes bénéfiques du sol.
9. Aspartame
L'aspartame est un édulcorant non-calorique qui est 150 à 200 fois plus sucré que le sucre. Il a été découvert en 1965 par la multinationale pharmaceutique GD Searl. En 1985, Monsanto a acheté GD Searl et a commencé à commercialiser l'édulcorant sous la marque NutraSweet. En 2000 ils ont vendu la marque. NutraSweet est connue comme l'élément qui est présent dans 5.000 types de produits et est consommé par 250 millions de personnes à travers le monde. Il est déclaré sans danger pour la consommation humaine de plus de 90 pays. En Février 1994, le ministère de la Santé et des Services sociaux a publié la liste des 94 effets possibles que la substance peut avoir sur la santé humaine. En 2012, selon les données de l'Institut Ramazzini (Italie) qui a réussi à tester les effets cancérogènes de NutraSweet chez les rats, la Commission européenne a lancer un nouveau processus de réévaluation de ce composé.
10. Hormone de croissance bovine
La somatotropine bovine recombinante (BGH), également hormone de croissance bovine est une hormone génétiquement modifiée par Monsanto qui est injectée dans les vaches laitières pour augmenter la production de lait. Selon plusieurs enquêtes, notamment en Europe, il y a un lien entre le lait rBGH et le cancer du sein, le cancer du côlon et le cancer de la prostate chez l'homme. Il est à noter que le produit provoque des effets les plus graves chez les enfants pour deux raisons simples: ils boivent plus de lait que les adultes et ont moins de masse corporelle pour traiter des contaminants du lait. L'hormone est interdite au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Japon, en Israël, dans l'UE et en Argentine.
Traduction et adaptation par les moutons enragés
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Source: "Les 10 abominations Monsanto !" (Salim Sep 24, 2013 03:26 pm) À la une, N.O.M, Santé, Veille Médias, complot, franc, lucifer, maçonnerie, Nouvel Ordre Mondial, Satan

Conférence à Paris ce dimanche 13 octobre

kakemono 4

Source: "Conférence à Paris ce dimanche 13 octobre" (Salim Sep 24, 2013 06:43 pm) À la une, Dégénérescence, Interview et conférences, Veille Médias, bellanger, complot, conference, dérive Skyrock, difool, franc, fred musa, lucifer, maçonnerie, Nouvel Ordre Mondial, rap, Satan, skyrock

jeudi 8 août 2013

Academi (ex-Blackwater) n'a pas été revendu (correctif)



Academi (ex-Blackwater) n'a pas été revendu (correctif)

Dans une brève datée du 26 juillet 2013, nous indiquions que, selon SouthWeb, Academi (ex-Blackwater) avait été racheté par Monsanto [1]. Or, SouthWeb est revenu sur cette information pour la démentir. Selon lui, Monsanto a bien eu recours aux services de la plus importante armée de mercenaires du monde, mais uniquement à des fins de renseignement, et ne l'a pas acquise. Le site ne précise pas l'origine de son erreur. Academi n'a donc pas fait l'objet de rachat depuis (...) - En bref / , ,
Source: "Academi (ex-Blackwater) n'a pas été revendu (correctif)" (Voltaire.net Aug 07, 2013 04:44 pm)

mardi 6 août 2013

Quand Mosanto s'unit à Blackwaters : le vivant s'achète et la mort se vend, au plus offrant



 
Dans ce merveilleux monde marchand, qui ne connait d'autres limites que la loi du plus fort et du plus riche, la Mondialisation a fait éclore sous nos yeux ébahis, l'union mortifère mais non stérile, de deux géants américains. Le premier est un titan de l'agro-chimie. Il s'appelle Monsanto et croit que le vivant n'existe que pour être breveté à son profit exclusif. Il contrôle déjà une majeure partie de la production et de la distribution des aliments. Il participe à l'industrie pharmaceutique et fabrique des armes nucléaires et bactériologiques. Ses opposants les plus farouches, l'accusent d'avoir déjà eu recours à certaines dérives visant à l'assassinat de témoins, de journalistes ou d'activistes qui auraient fait obstacle à ses plans d'expansion.






Source et suite : "Quand Mosento s'unit à Blackwaters : le vivant s'achète et la mort se vend, au plus offrant" (ProRussia.tv Aug 05, 2013 06:00 am) Le journal de VDLRUssie par chapitre






dimanche 28 juillet 2013

Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées



 

La cour de justice de l'Union européenne a confirmé le 12 juillet dernier l'interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. L'organisation Ecolo propose une réforme de la réglementation, qualifiée d'« absurde ». Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l'illégalité : elles préservent et distribuent ces semences. Pourtant, il suffirait d'inclure ces variétés anciennes au catalogue (...) source: " Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées"(E&R, Jul 27, 2013 03:30 pm)/ 


 Pendant ce temps... 

Academi (ex-Blackwater) racheté par Monsanto 

(L'étau se resserre autour du mouton... ) 

 

 




vendredi 26 juillet 2013

Academi (ex-Blackwater) racheté par Monsanto


Qui se ressemble, s'assemble..

"Academi (ex-Blackwater), la plus puissante armée du monde, indique avoir été cédé, sans indiquer ni le nom de l'acquéreur, ni le montant de la vente. Selon SouthWeb.org, c'est la multinationale de biotechnologies Monsanto qui est l'heureux acquéreur . Créé en 1901, Monsanto a débuté en fabriquant la saccharine utilisée par Coca-Cola. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fournit l'uranium du projet Manhattan, puis durant la guerre du Vietnam, un puissant herbicide pour défolier la jungle, l'Agent orange. (...)" la suite - En bref / , , source: "Academi (ex-Blackwater) racheté par Monsanto"(Voltairenet, Jul 26, 2013 09:10 am)/

Quand les exterminateurs s'accouplent, le mouton gigote...