Mobilisation générale contre la pédomaçonnerie

Affichage des articles dont le libellé est bachar. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bachar. Afficher tous les articles

jeudi 30 janvier 2014

BHL est prié d'aller s'expliquer au TPI #mensonges #syrie


Syrie : L'attaque à l'arme chimique du 21 août 2013 ne provenait pas de Bashar el-Assad. Les menteurs doivent s'excuser


(Giulietto Chiesa) Nous savons à présent, cela ne fait plus aucun doute, que la CIA a menti et que le bombardement d'armes chimiques sur la banlieue de Damas le 21 août 2013 a été mené par des mercenaires qui combattent Bashar al-Assad. C'est le MIT (Massachusetts Institute of Technology) qui le confirme dans cette étude exhaustive publiée le 16 janvier. Plus de 1000 victimes seraient tombées, soi-disant. Ils mentaient, mais c'est leur métier. Ce n'était pas une erreur. 

Suite de l'article »
Source: "Syrie : L'attaque à l'arme chimique du 21 août 2013 ne provenait pas de Bashar el-Assad. Les menteurs doivent s'excuser" (Guy Fawkes) Jan 30, 2014 10:25 am)




sources.



.
15/10/2013










.
27/09/2013



.
21/09/2013



.
16/09/2013



.
16/09/2013



.
15/09/2013



.
14/09/2013



.
08/09/2013










.
06/09/2013



.
01/09/2013



.
01/09/2013



.
01/09/2013



.
29/08/2013



.
29/08/2013



.
29/08/2013



.
25/08/201
source : 





On ne l’entend plus depuis 2 jours :
Le belliciste de service aurait-il trouvé une cache ?

BHL_avis_de_recherche_Botul
« J'ai porté en étendard ma fidélité à mon nom, ma volonté d'illustrer ce nom et ma fidélité au sionisme et à Israël. » – "Les printemps arabes, c'est bon pour Israël !"  (BHL) (source)


"Arnaques chimiques : BHL a encore voulu nous enfumer !"

Il a failli cette fois nous déclencher une guerre mondiale ! Cela aurait tué vos parents, enfants et vous-même. Ne pleurez pas sur votre sort, s’il finit par accomplir ses projets funestes, sans que vous n’ayez tenté de réagir pour l’en empêcher…
"La raison du truqueur est généralement la meilleure" (BHL)
 
Interviewé le 05/08/2013 par Frédéric Gercshel (Le Parisien) à propos du conflit en Libye (60 000 morts)

"Donc rien à regretter dans cette guerre?" (F. Gercshel)
Réponse de BHL :  Rien, bien entendu! (…) (Cette guerre a mis en œuvre un principe dont ma génération a rêvé : l'ingérence démocratique.) (BHL)  [que nous appellerons "massacres humanitaires"...]





Une plainte a été déposée contre l’Etat français
pour soutien au terrorisme #Syrie




.
15/10/2013

 

vendredi 27 septembre 2013

Les enfants de l’attaque chimique ont été anesthésiés !

par comite-valmy



La mère Agnès-Marie de la Croix a assuré que les enfants qui ont été filmés dans le massacre aux armes chimiques dans la région de Ghouta en Syrie sont toujours vivants mais qu’ils ont été anesthésiés.
« Les habitants de la province de Lattaquié m’ont informée avoir vu leurs enfants dans les vidéos sur la Ghouta, filmées par les miliciens armés », a-t-elle dit dans une interview avec la chaine de télévision al-Mayadeen.
Accompagnant l’équipe des inspecteurs des Nations Unies dans leur deuxième visite à Damas, Mère Agnès explique que « le premier motif de son action était au début humanitaire, et la veille de l’attaque chimique dans la Ghouta nous étions à Damas. Nous avons vu de nos propres yeux ce qui a eu lieu à Maadamiya.
Donc, s’il y avait eu des morts, des victimes et des blessés, on aurait remarqué ceci immédiatement. Mais cette nuit, aucun mouvement inhabituel n’a été enregistré. Les gens ici sont tous des voisins et se connaissent. Les habitants de la Ghouta qui se sont déplacés vers Damas n’ont pas été paniqués par un événement de cette ampleur, surtout que les informations de presse ont fait état de 1400 morts et de 10000 blessés dans une petite zone. Nous n’avons pas entendu non plus les ambulances. Tout était calme cette nuit ».
« Telles étaient mes premières remarques, et lors de mon voyage en Malaisie, j’ai été en contact permanent avec les habitants de Lattaquié. Le 4 aout, les groupes armés ont ravagé 11 villages dans la province de Lattaquié.
Les médias occidentaux ont parlé d’une avancée de l’opposition syrienne, alors qu’un véritable carnage avait eu lieu. Nous avions dressé des listes comprenant les martyrs de la province de Lattaquié et les disparus. Les groupes armés avaient kidnappé 115 personnes dont 65 enfants de moins de 15 ans. Au cours de mon voyage, j’ai appris que des parents de la province de Lattaquié ont reconnu des enfants enlevés de la même région qui sont apparus dans les images diffusées sur les victimes des armes chimiques présumées dans la Ghouta.
Les Américains ont choisi 13 films parmi les vidéos présentées par les groupes armés et les ont qualifiés de surs.
Et Mère Agnès d’ajouter : « J’étais en contact avec des journalistes allemands, je leur avais dit que je suis incapable de déterminer la date et le lieu de chaque film. Ils m’ont envoyée une liste de 43 films dont les premières vidéos. Ma surprise était grande à la vue des mêmes enfants repris dans au moins quatre ou cinq vidéos. Je me suis dit que ce qui se passe est anormal.
Quand je me suis approfondie dans l’étude de toutes les vidéos sur des attaques chimiques présumées, je me demandais à chaque fois : d’où cherchent-ils tous ces enfants ? Où sont leurs parents ? Est-ce possible qu’une mère abandonne ses enfants ? Il est normal qu’un ou deux enfants disparaissent, mais perdre ce grand nombre d’enfants ceci suscite des interrogations ».
« Toutefois, j’ai une bonne nouvelle : les enfants étaient anesthésiés, la preuve en est que tous les enfants étaient calmes à l’exception d’un enfant qui pleurait. On aurait administré à ces enfants plusieurs types d’anesthésiants pour donner l’impression qu’ils sont morts. Quant aux jeunes tués, je pense qu’ils sont des éléments des groupes armés qui ont joué le rôle de comparse ».
« S’ils étaient morts, on aurait vu ce nombre élevé de victimes enterrés dans les tranchées énormes creusées pour contenir entre 300 à 400 dépouilles. Mais seules 8 corps y ont été enterrés. Nous n’avons pas vu ceux qui enterrent. S’il y avait vraiment 1500 corps, où seraient-ils alors ? ».
Mère Agnès révèle à la chaine al-Mayadeen qu’une équipe internationale baptisée « l’équipe du 21 aout », et regroupant des experts allemands, français, italiens, canadiens et américains a été formée pour dresser une liste chronologique des événements entre 1h55 et 4h00 du matin. Ce timing suscite plusieurs interrogations. Il est impossible que toutes les dépouilles aient été transportées aux morgues le même jour, surtout qu’on parlait de milliers de victimes.
Nous sommes de plus en plus convaincus que ces vidéos n’ont pas été filmées le 21 aout. Elles ont été postées sur internet en ce jour et ceci nécessite plus de preuves ».
A suivre
 source : comite-valmy


mardi 17 septembre 2013

La 3e gu.mond. à venir comme 3e étape donnée par l’escathologie (Imran Hosein)


La 3e gu.mond. à venir comme 3e étape donnée par l'escathologie (Imran Hosein)

Quran and the Last Age, Egypt and Saudi Arabia, Antichrist, Gog and Magog, Syria and and the Big War.  Imran Nazar Hosein – septembre 2013






.


Classé dans:France Best actus AFP
Source: "La 3e gu.mond. à venir comme 3e étape donnée par l'escathologie (Imran Hosein)" (wordpress Sep 14, 2013 10:52 pm) France Best actus AFP



mercredi 4 septembre 2013

NON à la guerre de BHL en Syrie #NonALa3eGM


NON à la guerre de BHL, 

Non à la 3e guerre mondiale !

#Syrie #afp #info #damas #assad #France
Sommaire




.
02/09/2013




.
01/09/2013




.
01/09/2013




.
01/09/2013




.
01/09/2013




.
30/08/2013




.
30/08/2013




.
29/08/2013




.
29/08/2013




 .
29/08/2013




.
28/08/2013




.
28/08/2013




.
28/08/2013




.
27/08/2013



.
25/08/2013
Tous les articles #NonAlaGuerreEnSyrie
.














On ne l’entend plus depuis 2 jours :
Le belliciste de service aurait-il trouvé une cache ?

BHL_avis_de_recherche_Botul
« J'ai porté en étendard ma fidélité à mon nom, ma volonté d'illustrer ce nom et ma fidélité au sionisme et à Israël. » – "Les printemps arabes, c'est bon pour Israël !"  (BHL) (source)


"Arnaques chimiques : BHL a encore voulu nous enfumer !"

Il a failli cette fois nous déclencher une guerre mondiale ! Cela aurait tué vos parents, enfants et vous-même. Ne pleurez pas sur votre sort, s’il finit par accomplir ses projets funestes, sans que vous n’ayez tenté de réagir pour l’en empêcher…


Interviewé le 05/08/2013 par Frédéric Gercshel (Le Parisien) à propos du conflit en Libye (60 000 morts)

"Donc rien à regretter dans cette guerre?" (F. Gercshel)
Réponse de BHL :  Rien, bien entendu! (…) (Cette guerre a mis en œuvre un principe dont ma génération a rêvé : l'ingérence démocratique.) (BHL)  [que nous appellerons "massacres humanitaires"...]



Une plainte a été déposée contre l’Etat français
pour soutien au terrorisme #Syrie

BHL en compagnie de ses amis djihadosionistes

"La raison du truqueur est généralement la meilleure" (BHL)
 

 


Classé dans:Orient - Proche Orient Tagged: Assad, damas, guerre mondiale, NonALaGuerreEnSyrie, syrie
Source: "NON à la guerre de BHL #NonAlaGuerreEnSyrie #BHLauTPI" (wordpress Sep 03, 2013 06:07 pm) Orient - Proche Orient, Assad, damas, guerre mondiale, NonALaGuerreEnSyrie, syrie



dimanche 1 septembre 2013

EXCLUSIF – ce sont les rebelles qui sont à l’origine de l’attaque chimique !


EXCLUSIF – Témoignages des Syriens à Ghouta : ce sont les rebelles fournis par l'Arabie Saoudite qui sont à l'origine de l'attaque chimique (Mint Press News)

image mint pressimage tel que publié par MintPress News

Les rebelles et les résidents locaux à Ghouta accusent le prince saoudien Bandar bin Sultan d'avoir fourni
les armes chimiques à un groupe rebelle lié à Al -Qaida .

par Dale Gavlak et Yahya Ababneh

Cet article est une collaboration entre Gavlak Dale pour Mint Press News et Yahya Ababneh .

Publié en Français par Le Grand Soir – voir liens en bas de page
Ghouta, Syrie – Tandis que la machine de guerre américaine se met en place après l'attaque par armes chimiques la semaine dernière, les Etats-Unis et leurs alliés sont peut-être en train de se tromper de coupable.
C'est ce qui semble ressortir des entretiens avec des gens à Damas et Ghouta, une banlieue de la capitale syrienne où, selon l'ONG humanitaire Médecins sans frontières, au moins 355 personnes ont trouvé la mort la semaine dernière par ce que l'organisation croit être un agent neurotoxique.

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ainsi que la Ligue arabe ont accusé le régime du président syrien Bachar al-Assad d'avoir mené une attaque avec des armes chimiques qui ont visé principalement des civils. Des navires de guerre américains sont stationnés dans la mer Méditerranée prêts à lancer des frappes militaires contre la Syrie en guise de punition pour cette attaque massive d'armes chimiques. Les États-Unis et d'autres ne sont pas intéressés à examiner tout élément de preuve contraire tandis que le secrétaire d'Etat américain John Kerry déclarait lundi que la culpabilité d'Assad était « un jugement … déjà clair aux yeux du monde. »



Cependant, selon de nombreux entretiens avec des médecins, des résidents à Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, le tableau est différent. Beaucoup croient que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l'intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan, et sont responsables de l'attaque au gaz.

« Mon fils est venu me voir il y a deux semaines pour me demander ce que je pensais des armes qu'on lui avait demandé de transporter », déclare Abou Abdel-Moneim, le père d'un rebelle luttant pour déloger Assad, qui vit à Ghouta.

Abdel-Moneim rapporte que son fils et 12 autres rebelles ont été tués à l'intérieur d'un tunnel utilisé pour stocker des armes fournies par un militant saoudien, connu sous le nom d'Abou Ayesha, qui dirigeait un bataillon de combat. Le père décrit les armes comme ayant une « structure en forme de tube » tandis que d'autres ressemblaient à « d'énormes bouteilles de gaz ».
Des habitants de Ghouta rapportent que les rebelles utilisaient des mosquées et des maisons privées pour se réfugier tout en stockant leurs armes dans des tunnels.

Abdel-Moneim dit que son fils et les autres sont morts lors de l'attaque chimique. Le même jour, le groupe Jabhat al-Nusra, lié à Al-Qaïda, avait annoncé qu'il allait attaquer de la même manière des civils à Latakia, au coeur de la région acquise au régime Assad sur la côte ouest de la Syrie, apparemment en guise de représailles.

« Ils ne nous ont pas dit ce qu'étaient ces armes ni comment les utiliser », se plaint une combattante nommée « K. » « Nous ne savions pas qu'il s'agissait d'armes chimiques. Nous n'avions jamais imaginé que c'était des armes chimiques » .

« Quand le prince saoudien Bandar donne de telles armes, il doit les donner à ceux qui savent comment les manipuler et les utiliser », averti-t-elle. Elle, comme d'autres Syriens, ne veut pas utiliser son nom et prénom par crainte de représailles.

Un chef rebelle bien connu à Ghouta nommé « J » acquiesce. « Les militants de Jabhat al-Nusra ne coopèrent pas avec les autres rebelles, à l'exception de combats sur le terrain. Ils ne partagent pas d'informations secrètes. Ils ont simplement utilisé des rebelles ordinaires pour transporter et utiliser ce matériel » , dit-il.

« Nous étions très curieux au sujet de ces armes. Et malheureusement, certains des combattants ont manipulé les armes de façon inappropriée et ont déclenché les explosions », déclare « J ».
Des médecins qui ont traité les victimes des attaques chimiques nous (les intervieweurs) ont mis en garde de faire attention à poser des questions quant à savoir qui, exactement, était responsable de l'agression mortelle.

Le groupe humanitaire Médecins sans frontières a ajouté que des soignants auprès des 3.600 patients ont également signalé des symptômes similaires, y compris l'écume à la bouche, des difficultés respiratoires, des convulsions et une vision floue. Le groupe n'a pas été en mesure de vérifier l'information.

Plus d'une douzaine de rebelles interrogés ont indiqué que leurs salaires proviennent du gouvernement saoudien.

Implication saoudienne

Dans un récent article de Business Insider, le journaliste Geoffrey Ingersoll a souligné le rôle du prince saoudien Bandar dans la guerre civile syrienne qui dure depuis deux ans et demi. De nombreux observateurs estiment que Bandar, avec ses liens étroits avec Washington, a été au cœur de la campagne pour la guerre par les Etats-Unis contre Assad.

Ingersoll a fait référence à un article dans le quotidien britannique The Daily Telegraph au sujet de négociations secrètes russo-saoudiennes alléguant que Bandar avait offert au président russe Vladimir Poutine du pétrole bon marché en échange de son abandon d'Assad.

« Le prince Bandar s'est engagé à protéger la base navale de la Russie en Syrie si le régime d'Assad était renversé, mais il a également fait allusion à des attaques terroristes Tchétchènes pendant les Jeux olympiques d'hiver à Sotchi, en Russie, en cas d'absence d'accord, » écrit Ingersoll .

« Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d'hiver de l'année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent la sécurité des jeux sont contrôlés par nous », aurait dit Bandar aux Russes.

« De même que les autorités saoudiennes, les États-Unis auraient donné le feu vert au chef du renseignement saoudien pour mener ces négociations avec la Russie, ce qui n'est pas une surprise » écrit Ingersoll.

« Bandar a reçu son éducation aux Etats-Unis, à la fois militaire et universitaire, et a servi comme ambassadeur saoudien très influent aux États-Unis, et la CIA l'adore, » ajoute-t-il.

Selon le journal britannique The Indépendant, c'est l'agence de renseignement du prince Bandar qui a lancé en premier les accusations d'utilisation de gaz sarin par le régime, à l'attention des alliés occidentaux, au mois de février.

Le Wall Street Journal a récemment rapporté que la CIA a réalisé que l'Arabie Saoudite était "sérieuse" quant au renversement d'Assad lorsque le roi saoudien a nommé le prince Bandar pour diriger l'opération.

« Ils croyaient que le prince Bandar, un vétéran des intrigues diplomatiques de Washington et du monde arabe, pouvait offrir ce que la CIA ne pouvait pas : des tonnes d'argent et d'armes, et, comme l'a dit un diplomate américain, wasta, des pots-de-vin » dit-il.

Selon le Wall Street Journal, Bandar a mis en marche l'objectif prioritaire de la politique étrangère de l'Arabie saoudite, à savoir le renversement d'Assad et ses alliés, l'Iran et le Hezbollah.
Dans ce but, Bandar a convaincu Washington de soutenir un programme pour armer et entraîner les rebelles sur une base militaire prévue en Jordanie.

Le journal rapporte qu'il a rencontré « les Jordaniens mal à l'aise avec une telle base » :
Ses rencontres à Amman avec le roi Abdallah de Jordanie duraient parfois huit heures d'affilée. « Le roi plaisantait : 'Oh, Bandar vient à nouveau ? Prévoyons deux jours pour la réunion' », a dit une personne proche de ces réunions.
La dépendance financière de la Jordanie auprès de l'Arabie saoudite a peut-être fourni aux Saoudiens un fort argument. Un centre d'opérations en Jordanie a commencé à fonctionner au cours de l'été 2012, comprenant une piste d'atterrissage et des entrepôts d'armes. Selon le WSJ, citant des responsables arabes, des AK-57 et munitions furent fournies par les Saoudiens.

Bien que l'Arabie Saoudite a officiellement affirmé qu'elle soutenait les rebelles plus modérés , le journal a rapporté que « des fonds et des armes ont été discrètement acheminées à des groupes radicaux, simplement pour contrer l'influence des islamistes rivaux soutenus par le Qatar. »
Mais les rebelles interviewés ont dit que le prince Bandar est appelée « al- Habib » ou « l'amant » par les militants d'al -Qaida combattant en Syrie.

Peter Oborne, dans un article du Daily Telegraph jeudi, a émis une mise en garde au sujet de la précipitation de Washington à punir le régime d'Assad par de soi-disant frappes "limitées" qui ne sont pas destinées à renverser le dirigeant syrien mais à diminuer sa capacité à utiliser des armes chimiques :
Considérez ceci : les seuls bénéficiaires de l'atrocité sont les rebelles, qui étaient en train de perdre la guerre, et qui ont maintenant la Grande-Bretagne et l'Amérique prêtes à intervenir à leurs côtés. Bien qu'il semble y avoir peu de doute que des armes chimiques aient été utilisées, il y a un doute sur qui les utilisées.
Il est important de se rappeler qu'Assad a déjà été accusé d'utiliser des gaz toxiques contre les civils. Mais à cette occasion, Carla del Ponte, commissaire de l'ONU sur la Syrie, a conclu que c'étaient les rebelles, et non Assad, qui en étaient responsables.
Dale Gavlak, Yahya Ababneh
Certaines informations contenues dans cet article n'ont pu être vérifiées de manière indépendante. Mint Press News continuera à fournir de plus amples informations et des mises à jour.
Dale Gavlak est correspondant au Moyen-Orient pour Mint Press et a exercé à Amman, en Jordanie, pour Associated Press, NPR et la BBC. Expert dans les affaires du Moyen-Orient, Gavlak couvre la région du Levant, écrivant sur des sujets tels que la politique, les questions sociales et les tendances économiques. Dale est titulaire d'une maîtrise en études du Moyen-Orient de l'Université de Chicago.
Yahya Ababneh est un journaliste indépendant jordanien et travaille actuellement sur un diplôme de maîtrise en journalisme, il a couvert des événements en Jordanie, au Liban, en Arabie Saoudite, la Russie et la Libye. Ses articles ont été publiés par Amman Net, Saraya News , Gerasa News et ailleurs.
Source de l’article original : MintPress News – publié le 29 août 2013
Publié en français par : Le Grand Soir  – le 31 août 2013
Article Mint Press Journaliste qui a rapporté l'info avec le logo INHFR


Source: "EXCLUSIF – Témoignages des Syriens à Ghouta : ce sont les rebelles fournis par l'Arabie Saoudite qui sont à l'origine de l'attaque chimique (Mint Press News)" (IMRANHOSEIN.FR Sep 01, 2013 08:36 am) ACTUALITÉ, Al-Ghouta, Attaque chimique en Syrie, Gouta, guerre contre la Syrie, propagande contre la Syrie, rebelles, syrie





Sur le même sujet : 

"Faut-il trainer BHL devant un tribunal international ?" OUI : 96%

 

 

 
 A lire ...



 


mercredi 28 août 2013

Tragiques répétitions avant la 3ème Guerre Mondiale #NonAlaGuerreEnSyrie






Ces dernières heures, les nouvelles se bousculent et la pression s'accentue sur Damas. Des armes chimiquesnous dit-on ! La ligne rouge des gaz de combat aux allusions mémorielles à peine voilée. Le cassus belli tant attendu. La meute de loups est aux abois. Washington, Paris, Londres suivis par leurs obligés, comme Ankara, veulent la peau de Bachar, c'est entendu. Il faut dire qu'après avoir usé sans vraiment de succès des arguments droits-de-l'hommistes en accusant le régime de Damas de tous les maux de la planète, d'être une dictature tyrannique, répressive et sanguinaire, au point que "Bachar el Assad ne mériterait pas d'être sur Terre", l'opinion, en dépit de la collaboration active des médias aux ordres, commence soit à se lasser ou bien, peut-être, à comprendre la supercherie derrière cette morale qui dissimule un néo-colonialisme virulent.

Plus d'infos »
 
Source: "Tragiques répétitions avant la 3ème Guerre Mondiale " ((Rorschach) Aug 27, 2013 07:52 pm)



mardi 23 juillet 2013

Les USA abandonnent les djihdosionistes en Syrie



Bientôt, plus d'obstacle au nouveau Sykes-Picot, par Thierry Meyssan

"Vous avez sûrement observé le changement de ton de la presse atlantiste sur la question syrienne. Les « rebelles », ces « héros de la Liberté », se sont soudain mués en terroristes fanatiques qui s'entre-déchirent. Pour Thierry Meyssan, il n'y a rien de nouveau sous le soleil : Washington a simplement abandonné l'idée de renverser Bachar el-Assad et se dirige vers la tenue de la conférence de Genève II. Prochaine étape : la perte d'influence française dans la région. "



JPEG - 18.7 ko

Le secrétaire d’État, John Kerry, abandonne ses alliés. Il n’y aura pas de livraison d’armes décisives aux « rebelles » en Syrie. Bachar el-Assad ne sera pas renversé. Les promesses des États-Unis n’engageaient que ceux qui y ont cru.

Le 13 juin dernier, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale des États-Unis annonçait que la ligne rouge avait été franchie : ainsi que le montraient les preuves accumulées par les Français et les Britanniques, la Syrie de Bachar el-Assad avait utilisé des armes chimiques contre son propre peuple. On allait voir ce que l’on allait voir… Sans attendre, le nouveau commandement joint des Forces terrestres de l’Otan était activé à Izmir (Turquie). La guerre était imminente.
Un mois plus tard, la détermination occidentale a disparue. La presse atlantiste découvre avec effroi que l’opposition armée en Syrie est composée de fanatiques haïs par la grande majorité des Syriens, ce que nous ne cessons de dire depuis deux ans. Tandis que, sur place, l’Armée syrienne libre et le Front Al-Nosra, au lieu de combattre contre les troupes de Damas, se livrent l’un à l’autre une guerre sans merci.
Que s’est-il donc passé qui a pu transformer la guerre de « libération » de la Syrie en ce vaste désordre ? En réalité, aucun des enjeux n’a changé en un mois : l’Armée arabe syrienne n’a jamais utilisé d’armes chimiques contre les « rebelles » ; et ceux-ci ne se sont pas « radicalisés ». Par contre, le plan US que j’exposais, le premier, en novembre dernier, se met lentement en place. L’étape du jour, c’est le lâchage de l’opposition armée.
Tout ceci nous confirme l’essoufflement de l’impérialisme anglo-saxon. L’application sur le terrain des décisions prises à Washington s’effectue avec une extrême lenteur. Ce processus met en évidence l’aveuglement des médias occidentaux qui ignorent ces décisions prises jusqu’à ce qu’elles se traduisent en actes. Incapables d’analyser le monde tel qu’il est, ils persistent à relayer et à crédibiliser la « communication politique ».
Ainsi, ce que j’écrivais [1], et qui était qualifié de « théorie du complot » par la presse dominante, devient une évidence pour elle, dix mois plus tard. Eric Schmitt écrit pudiquement dans le New York Times que « les plans de l’administration US sont bien plus limités qu’elle ne le déclarait en public et en privé » [2]. Tandis que David Ignatius titre crument dans le Washington Post : « Les rebelles syriens ont été plaqués par Washington » [3]. Ils attendaient des armes anti-char et ils reçurent des mortiers de 120 millimètres. On leur avait promis des avions, et ils reçurent des kalachnikovs. Des armes arrivent en nombre, mais pas pour renverser Bachar el-Assad, pour qu’ils se tuent entre eux et qu’il n’en reste aucun.
Et pour qu’il n’y ait pas de doute : le directeur de la CIA, John Brennan, et le vice-président, Joe Biden, ont convaincu à huis clos le Congrès qu’il ne fallait pas envoyer d’armes décisives en Syrie. Tandis qu’à Londres, la Chambre des Communes s’est engouffrée dans la brèche. Et qu’à Paris, Alain Marsaud et Jacques Myard —pour d’autres raisons— tentent d’embarquer l’Assemblée nationale dans le même refus occidental de continuer à soutenir les « rebelles ».
Sans aucun état d’âme, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius qui déplorait en décembre l’inscription par les États-Unis du Front Al-Nosra sur leur liste des organisations terroristes « parce qu’ils font du bon boulot sur le terrain » (sic), a lui-même demandé à l’ONU de l’inscrire sur la liste internationale des organisations terroristes. Et Manuel Valls, le ministre français de l’Intérieur, a déclaré sur France2 que les Français qui combattent en Syrie aux côtés de ses anciens alliés islamistes seraient arrêtés et jugés à leur retour en France.
La conférence de Genève II, dont on parle depuis un an, se précise. Les principaux obstacles venaient de la Coalition nationale qui, soutenue par le Qatar, exigeait la capitulation préalable de Bachar el-Assad, et des Franco-Britanniques qui refusaient de voir l’Arabie saoudite et l’Iran à la table des négociations.
L’ayatollah Khamenei a retiré du jeu le président Ahmadinejad et son directeur de cabinet Meshaie, hommes de foi et anti-cléricaux forcenés, pour les remplacer par le cheikh Rouhani, un religieux très pragmatique. Dès son installation comme nouveau président iranien, fin août, ce dernier devrait accepter de participer à la négociation. De leur côté, les Anglo-Saxons ont retiré du jeu le Qatar, ce micro-État gazier qui leur servait à camoufler l’alliance entre l’OTAN et les Frères musulmans. Ils ont confié la gestion des « rebelles » en Syrie à la seule Arabie saoudite, tout en discréditant ces « rebelles » internationaux dans leur presse. Avec ou sans le roi Abdallah, Riyad devrait également accepter la négociation.
Fausse surprise : à la demande pressante du secrétaire d’État John Kerry, l’Autorité palestinienne a accepté de reprendre les négociations avec Israël, même si celui-ci poursuit la colonisation des Territoires.
Sauf revirements inattendus en Égypte ou en Tunisie, il ne devrait donc plus y avoir, d’ici deux à trois mois, d’obstacles majeurs à la tenue de Genève II, le « nouveau Sykes-Picot » élargi ; du nom des accords secrets par lesquels la France et le Royaume-Uni se partagèrent le Proche-Orient durant la Première Guerre mondiale. Au cours de cette conférence, les États-Unis et la Russie se répartiront l’Afrique du Nord et le Levant, au détriment de la France, en divisant la région en zones sous-traitées par les Saoudiens (sunnites) ou les Iraniens (chiites).
Après avoir contraint l’émir du Qatar à abdiquer et avoir abandonné les « rebelles » en Syrie, Washington va donc retirer son influence régionale à sa fidèle alliée, la France, qui aura sali ses mains durant deux ans pour rien. C’est la loi cynique de l’impérialisme.


- Focus / , source: "Bientôt, plus d'obstacle au nouveau Sykes-Picot, par Thierry Meyssan"(Thierry Meyssan, Jul 22, 2013 06:07 am)/